Partager l'article ! Il vaut mieux boire que travailler beaucoup: .Selon Patrick ARTUS, dans une note récente - Natixis, 1 avril 2008.- à partir d'une analyse écon ...


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Selon Patrick ARTUS, dans une note récente - Natixis, 1 avril 2008.- à partir d'une analyse économétrique, on peut montrer que les écarts d'espérances de vie entre les 28 pays de l'OCDE vont s'expliquer davantage par un excès de travail que par un excès de boisson
alcoolisée.
Par exemple, l'espérance de vie à la naissance va de 71,4 ans en Hongrie à 80,6 au Japon.
Quatre causes principales aux différences
d'espérance de vie à la naissance
Patrick ARTUS distingue 4 variables explicatives possibles :
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A partir du modèle économétrique utilisé, Patrick ARTUS montre que « seule la durée annuelle du travail a un effet significatif (négatif) sur l'espérance de vie. Les
autres variables n'ont pas d'influence significative, en particulier une consommation plus élevée d'alcool n'est pas associée, entre ces 28 pays, à une espérance de vie plus
faible. Si les français travaillaient autant que les coréens, ils vivraient 4 ans de moins ; si les coréens buvaient autant d'alcool que les français, ils ne vivraient que 1,2 an de
moins. »
Boire ou travailler ?
Il faut choisir !
En conclusion, il vaut mieux boire que travailler beaucoup. La durée annuelle du travail a un effet significatif (négatif) sur l'espérance de vie alors que l'effet négatif de la consommation
d'alcool sur l'espérance de vie n'est pas significatif.
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