Partager l'article ! Bilan économique de la France : Patrick ARTUS et Jean Paul FITOUSSI: . Lundi 25 aout 2008, entre 11 h et 12 h, dans le cadre de l' ...


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Lundi 25 aout 2008,
entre 11 h et 12 h, dans le cadre de l'émission
« L'économie en questions »,
Caroline Broué et Olivier Pastré
reçoivent
Patrick ARTUS et Jean Paul FITOUSSI.
« Bilan à mi-parcours de l'année 2008 et dossiers à venir »
Ces deux économistes respectés, qui sont déjà intervenus à Pontault -Combault devant plusieurs centaines de lycéens venus de plusieurs villes différentes, vont probablement dresser un bilan sans concession de la situation économique de la France dans un cadre européen et mondial.
Une émission à écouter attentivement.
Patrick Artus. Directeur de la Recherche et des Études de Natixis, professeur à l'École polytechnique et professeur associé à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne.
Jean-Paul Fitoussi. Président de l'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, professeur à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris.
Quelques Ouvrages des auteurs
Patrick Artus : « Globalisation : le pire est à venir », La Découverte - 5 juin
2008
Inégalités croissantes, gaspillage des ressources, spéculation financière, course absurde aux profits et implosion de l'Europe
Depuis la chute du Mur, la globalisation a déchaîné des forces d'autant plus indomptables qu'elles ne sont pas régulées de manière coopérative et qu'elles sont devenues le champ clos de tous les égoïsmes. En 2007, la crise des « subprimes » a mis en lumière l'extrême fragilité du système financier international : des milliers de milliards de dollars se sont évaporés en quelques jours. Cette crise, manifestation de la folie d'un monde où l'argent coule à flots, n'est sans doute que le premier signe annonciateur de plus grands bouleversements. Dans tous les domaines. Car, expliquent les auteurs de cet essai aussi clair que précisément informé, le pire est à venir de la conjonction de cinq caractéristiques majeures de la globalisation : une machine inégalitaire qui mine les tissus sociaux et attise les tensions protectionnistes ; un chaudron qui brûle les ressources rares, encourage les politiques d'accaparement et accélère le réchauffement de la planète ; une machine à inonder le monde de liquidités et à encourager l'irresponsabilité bancaire ; un casino où s'expriment tous les excès du capitalisme financier ; une centrifugeuse qui peut faire exploser l'Europe.
Ce diagnostic lucide et sombre vaut aussi comme un avertissement aux responsables politiques et économiques et à tous les citoyens : des mesures radicales sont
nécessaires pour enrayer la course folle de la globalisation, cette énorme machine à prendre du revenu aux uns pour le redistribuer aux autres. - Présentation de l'éditeur -
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Patrick Artus et Marie-Paule Virard, « On comprend mieux le monde à travers l'économie », Pearson Education et Les Echos - 1er mars 2008
Les grandes tendances de l'économie mondiale en relation étroite avec le processus de la mondialisation. Les auteurs analysent les risques que constituent les transformations économiques pour l'avenir de la planète. Selon eux, les Etats doivent mettre en place une nouvelle coopération internationale et faire face, notamment, aux problèmes posés par l'innovation financière. (Présentation de l'éditeur)
Christine Lagarde et Jean-Paul Fitoussi, « La politique est-elle esclave de la finance ? » : forum Libération de Grenoble, Frémeaux & associés - 2008, 2 disques-compacts + 1 livret (8 p.)
Résumé : Un dialogue entre la ministre libérale Christine Lagarde, qui croit en une intervention limitée de l'Etat dans le marché financier, et l'économiste
néo-keynésien Jean-Paul Fitoussi, qui fustige la résignation devant les oukases de celui-ci et en appelle au volontarisme étatique.
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Jean-Paul Fitoussi, « La démocratie et le marché », LGF. Le Livre de poche. Biblio essais, n° 4405 - 21 mars 2007
La recherche de la justice sociale constitue-t-elle, dans le contexte de la globalisation, un obstacle à l'efficacité économique ? À cette question, Jean-Paul Fitoussi, avec vigueur et rigueur, répond négativement. En s'appuyant sur un constat - les sociétés les plus solidaires ne sont pas les moins performantes -, il soutient que ce n'est donc pas l'ouverture des pays aux échanges internationaux qu'il s'agit de remettre en cause, mais un discours rhétorique qui légitime le capitalisme libéral et dominateur, pour lequel la démocratie et le politique sont des freins au développement.
- Présentation de l'éditeur -
A consulter
> Les études économiques de Natixis
> Les études économiques de Natixis
> La page de Jean-Paul Fitoussi
> Observatoire francais des conjonctures économiques
L'OFCE a été créé par décret, le 11 février 1981, au sein de la Fondation Nationale des Sciences Politiques. Placé de 1981 à 1989 sous la présidence de Jean-Marcel Jeanneney, ancien ministre, professeur émérite de l'université Panthéon-Sorbonne, il est animé depuis 1990 par Jean-Paul Fitoussi, professeur des universités à l'Institut d'études politiques de Paris.
lundi 25 août 2008
> Bilan à mi-parcours de
l'année 2008 et dossiers à venir