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  • David Mourey
  • Professeur d'Economie et de Sociologie

Depuis 2005, Organisation et Animation :
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Débats Publics
Colloques d'Economie, Monnaie, Finance ...
au SENAT, Banque de France, ..., Pontault-Combault
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1 octobre 2007 1 01 /10 /octobre /2007 20:35
 
Vous trouverez ci-dessous quelques liens utiles pour une documentation de qualité sur des sujets économiques et sociaux fondamentaux.
 
Actualité OFCE
Observatoire Français des Conjonctures economiques
 
Quand les règles sont claires, l’hémisphère Sud a toutes ses chances contre l’hémisphère Nord. On le voit bien dans la coupe du monde de rugby...
 
Jean Paul Fitoussi, OFCE, Éloi Laurent (OFCE-FNSP), Jacques Le Cacheux (OFCE-Pau-Pays de l’Adour )
 
Jérôme Creel (OFCE), Éloi Laurent (OFCE-FNSP), Jacques Le Cacheux (OFCE-Pau-Pays de l’Adour )
 
 
 
 
Les errements de la confiance : la FED et la BCE dans la crise
n°289 - 19/09/2007
Jean Paul Fitoussi et Éloi Laurent
 
M. Lemoine, OFCE, Paris, Lettre de l'OFCE, n° 286, juin, 4 p., (2007).
 
 
Actualité du CEPII
Centre d’Etudes Prospectives et d’Informations Internationales
 
M. Carré, B. Carton et S. Gauthier, Cepii, Paris, La Lettre du Cepii, n° 269, août, 4 p., (2007).

L’idée qu’une baisse des cotisations sociales compensée par une hausse de la TVA pourrait favoriser l’emploi et la compétitivité fait l’objet de débats. Nous montrons ici qu’une telle mesure n’est pas neutre à long terme : à situation budgétaire inchangée, les effets des allégements de cotisations devraient l’emporter et favoriser l’emploi, quoique modestement. À court terme cependant, si la mesure améliore la compétitivité, elle détériore le pouvoir d’achat des ménages. Par ailleurs, des calculs menés à un niveau sectoriel fin montrent que cette substitution ne bénéficie pas de la même façon à tous les secteurs : dans les activités haut de gamme, qui forment le coeur de la spécialisation européenne, les gains de compétitivité sont très faibles. Le dilemme est alors le suivant : favoriser la demande de travail non qualifié à long terme ou renforcer la compétitivité des secteurs exposés à court terme. Enfin, d’une façon générale, l’efficacité de la mesure n’est pas indépendante des effets distributifs qu’elle produit, que ce soit au sein des secteurs, des entreprises ou des ménages.
 
Lettre du Cepii N° 268, Juin-Juillet
 
Actualité INSEE
Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques
 
Insee Résultats – N° 31 économie - septembre 2007
Les entreprises du commerce de gros en 2005 - Résultats de l'enquête annuelle d'entreprise
 En 2005, le commerce de gros rassemble 129 500 entreprises (intermédiaires du commerce compris), qui réalisent 600 milliards d'euros de chiffre d'affaires et emploient un million de personnes.
   http://www.insee.fr/fr/ffc/ficdoc_frame.asp?doc_id=2095
 
 
Actualité CAS
Centre d'Analyse Stratégique
 
 
Actualité CAE
Conseil d’Analyse Economique
 
A paraître 
Le rapport ne sera disponible au téléchargement sur ce site qu'au moment de sa publication à La Documentation française
 
Les leviers de la croissance française
Philippe Aghion, Gilbert Cette, Élie Cohen et Jean Pisani-Ferry
 
 
Actualité EUROSTAT
 
 
Actualité 
Ministère de l'économie, des Finances et de l'Emploi
 
B. Durieux et alii, Inspection générale des Finances / Inspection générale des Affaires sociales, Ministère de l'économie, des Finances et de l'Emploi, Paris, septembre, 38 p., (2007).
 
Actualité DREES
 
 L’accompagnement des allocataires du RMI dans leur parcours d’insertion, A. Pla, Drees, Paris, études et résultats, n° 599, septembre, 8 p., (2007).

D’après la loi de 2003 portant décentralisation du revenu minimum d’insertion (RMI), un référent doit être nommé dès la mise en paiement de l’allocation pour suivre l’allocataire dans son parcours d’insertion et un contrat d’insertion doit être signé dans les trois mois suivants. À partir d’une enquête menée en 2006, cette étude examine la diversité des modes d’accompagnement dont bénéficient (ou non) les allocataires du RMI. Le dispositif d’accompagnement est mobilisé pour les trois quarts des allocataires : 60 % des allocataires sont suivis par un référent, 44 % ont signé un contrat d’insertion et 40 % ont participé à des actions d’insertion. La participation au dispositif d’insertion concerne un public très varié : entre l’orientation des politiques d’insertion vers la réinsertion professionnelle, la demande émanant de certaines catégories d’allocataires et les priorités accordées traditionnellement à certains publics en grande difficulté, l’accompagnement est tourné à la fois vers l’insertion professionnelle et vers l’aide sociale. Près de sept allocataires sur dix ont déjà entendu parler du contrat d’insertion. Parmi eux, deux tiers en ont une opinion favorable, surtout quand ils ont régulièrement rencontré un référent ou qu’un bilan leur a été proposé. Les allocataires participant à des actions d’insertion le font le plus souvent pour trouver un emploi ou une formation ; leur jugement sur ces actions est globalement positif. Enfin, si l’on tient compte des caractéristiques démographiques et sociales des allocataires, toutes choses égales par ailleurs, la probabilité de retour à l’emploi est multipliée par 1,2 lorsque l’allocataire a bénéficié d’un accompagnement.
, Paris, études et résultats, n° 599, septembre, 8 p., (2007).D’après la loi de 2003 portant décentralisation du revenu minimum d’insertion (RMI), un référent doit être nommé dès la mise en paiement de l’allocation pour suivre l’allocataire dans son parcours d’insertion et un contrat d’insertion doit être signé dans les trois mois suivants. À partir d’une enquête menée en 2006, cette étude examine la diversité des modes d’accompagnement dont bénéficient (ou non) les allocataires du RMI. Le dispositif d’accompagnement est mobilisé pour les trois quarts des allocataires : 60 % des allocataires sont suivis par un référent, 44 % ont signé un contrat d’insertion et 40 % ont participé à des actions d’insertion. La participation au dispositif d’insertion concerne un public très varié : entre l’orientation des politiques d’insertion vers la réinsertion professionnelle, la demande émanant de certaines catégories d’allocataires et les priorités accordées traditionnellement à certains publics en grande difficulté, l’accompagnement est tourné à la fois vers l’insertion professionnelle et vers l’aide sociale. Près de sept allocataires sur dix ont déjà entendu parler du contrat d’insertion. Parmi eux, deux tiers en ont une opinion favorable, surtout quand ils ont régulièrement rencontré un référent ou qu’un bilan leur a été proposé. Les allocataires participant à des actions d’insertion le font le plus souvent pour trouver un emploi ou une formation ; leur jugement sur ces actions est globalement positif. Enfin, si l’on tient compte des caractéristiques démographiques et sociales des allocataires, toutes choses égales par ailleurs, la probabilité de retour à l’emploi est multipliée par 1,2 lorsque l’allocataire a bénéficié d’un accompagnement.

Actualité INED
 
O. Thevenon, Ined, Paris, Documents de travail, n° 148, septembre, 70 p., (2007).
 
Actualité Divers
 
F. Gilles, Centre d'Etude des Politiques économiques de l'Université d'Evry, Evry, Document de recherche EPEE, n° 07-11, 93  p., (2007).
L’objectif de ce document est de donner un aperçu des effets théoriques attendus d’une baisse de la durée du travail sur le chômage et les inégalités. Il s’appuie sur une littérature qui va des modèles statiques de demandes de travail à un facteur - les services du travail - jusqu’ aux modèles d’équilibre général distinguant les salariés par leur qualification. Un accompagnement d’une politique de réduction du temps de travail (RTT) par des mesures fiscales visant à baisser le coût du travail est aussi considéré. La principale conclusion du papier est que la politique de RTT a des effets incertains sur l’emploi et le chômage quel que soit le cadre d’analyse dans lequel on se situe. Par ailleurs, d’autres mesures de relance de l’emploi telles des subventions à l’embauche lui semblent préférables.
 
 
A consulter :
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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