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  • David Mourey
  • Professeur d'Economie et de Sociologie

Depuis 2005, Organisation et Animation :
Conférences Pédagogiques
Débats Publics
Colloques d'Economie, Monnaie, Finance ...
au SENAT, Banque de France, ..., Pontault-Combault
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Depuis 2005 !!!

Les « Rencontres économiques » pour tous, lycéens, étudiants, citoyens !

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Des Initiatives de David MOUREY

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Des Initiatives de David MOUREY

22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 17:58
 
En toute indépendance, je vais organiser et animer un colloque sur l’enseignement de sciences économiques et sociales (SES) au lycée.
 
 
Un colloque au Palais du Luxembourg en avril 2008
 
Le colloque aura lieu au Palais du Luxembourg, lundi 21 avril 2008 entre 8 h et 18 h 30 dans la Salle Médicis qui contient 246 places.
 
 
Programme des tables rondes
 
Le colloque sera intitulé :
 
« Vertus et infortunes des sciences économiques et sociales »
L’enseignement de l’économie, au lycée et en SES, en question
 
 
Table ronde n°1 :
 
Les Sciences Economiques Sociales en question
Epistémologie et didactique en sciences sociales
 
Thème permettant d’illustrer la discussion :
Le progrès économique et social
 
 
Table ronde n°2 :
 
Le Marché et l’Etat dans une économie moderne
 
Thème permettant d’illustrer la discussion :
Les rôles respectifs du Marché et de l’Etat dans nos économies
 
 
Table ronde n°3 :
 
L’entreprise dans le programme de 
Sciences Economiques Sociales
 
Thème permettant d’illustrer la discussion :
L’entreprise : ses fonctions économiques et sociales
 
Table ronde n°4 :
 
Redéfinir les liens entre enseignement secondaire de SES
et enseignement supérieur de l’économie et de la sociologie
 
Thème permettant d’illustrer la discussion :
De l’enseignement de sciences économiques et sociales
au lycée aux enseignements de l’économie, de la sociologie
et … dans le supérieur
 
Inscription
 
        Tous ceux qui veulent s’inscrire, peuvent me laisser un message via ce blog en joignant leurs coordonnées (dans l’encadré permettant le commentaire) ou s’ils le peuvent en me joignant en privé, afin que je puisse leur répondre par mail.
 
 
Un colloque pour débattre des SES sans aucun tabou
 
Plus spécifiquement, il conviendra de nous interroger sans aucun tabou sur l’enseignement de l’économie dans le cadre des SES au lycée, sur les contenus des programmes, sur les méthodes, sur les références universitaires, sur la question de l’entreprise, … La démocratie exige d’accepter d’aborder toutes les questions, mêmes celles qui peuvent déranger les uns ou les autres.
 
L’enseignement de « sciences économiques et sociales » au lycée est régulièrement l’objet de critiques diverses. Ces critiques proviennent d’horizons multiples : universitaires, dirigeants d’entreprises, syndicalistes, dirigeants politiques, journalistes économiques… et même des professeurs de sciences économiques et sociales.
 
En tant que professeur de SES, je me sens pleinement concerné par ces critiques sur les SES et sur la série ES. Je veux écouter et je veux entendre. Je ne veux surtout pas « jeter le bébé avec l’eau du bain ».
 
Dans un état d’esprit tout à fait conforme à celui que je souhaite conférer à ce blog, je voudrais que tous ceux qui souhaitent s’exprimer sur ce sujet pour alimenter le débat, de manière constructive, puissent le faire. A travers ce blog et l’organisation de nombreuse conférences et de divers débats à Pontault-Combault, je tente de participer à la diffusion de la « culture économique et sociale » dans le respect du pluralisme le plus étendu. 
 
Une participation ouverte
 
        Mes collègues, professeurs de SES, sont bien évidemment les premiers concernés par ces débats sur la série ES et sur les SES. Ils seront donc les bienvenus à ce colloque. Pour autant, dans une perspective d’ouverture, il ne me semble pas approprié de fermer la porte des discussions à tous ceux qui se sentent légitimement concernés par l’enseignement de l’économie au lycée, en particulier dans le cadre des SES. Les SES ne concernent pas que les professeurs de SES. Donc, le débat sur les SES ne peut se limiter au milieu des professeurs de SES.
 
D’un colloque à ... un autre
 
L’Apses, association des professeurs de sciences économiques et sociales à laquelle adhèrent environ 15 % des professeurs de SES (public et privé), a organisé en novembre 2007 un colloque sur la série ES et les SES. De nombreuses explications, remarques et réponses ont été apportées aux questions qui se posent. Mais le débat a encore de beaux jours devant lui. Je propose donc ce colloque pour alimenter un peu plus le moulin des discussions sur les SES. Il y a encore beaucoup de grain à moudre.
 
Je souhaite que les conclusions de celui-ci soient constructives et complémentaires de celles qui ont été avancées lors du colloque organisé par mes collègues en novembre.
 
Mutatis mutandis, nous pourrions dessiner un meilleur avenir pour l’enseignement de SES en essayant de satisfaire toutes les parties concernées.
 
 
A consulter
 
Apses
 
 

commentaires

Christine Dollo 20/02/2008 00:23

Merci de m'inscrire au colloque du 21 avril ...

Bob 27/01/2008 18:18

D'abord, il me semble que le prof de SES n'est pas chargé d'enseigner l'entreprise. D'ailleurs, l'entreprise ca veut dire quoi? Quoi de commun entre un groupe multinational et une boulangerie, entre une SCOP et une banque? Il faudrait donc faire pas mal de stages avant de pouvoir dire "j'ai vu l'entreprise"...Pour cette simple raison, les "stages en entreprises" me font doucement rire. Deuxième chose : même si l'auteur de ce blog trouve cet argument "fallacieux", pourquoi faire un stage en entreprise et non pas en chômeur, syndicaliste, polygame etc....Je ne vois pas au nom de quoi on peut dire que l'enteprise est un acteur plus important que le syndicat dans nos sociétés.Si on pousse la logique de vos arguments, le meilleur scientifique est celui qui a fait le plus d'épisodes de "Vis ma vie"...Il me semble que c'est faux. J'insiste, mais il ne suffit pas d'avoir été "a la place de"...pour comprendre sa situation. Les chefs d'entreprises eux-même sont de pietres économistes. Je pense qu'on tourne un peu en rond.

Hervé 27/01/2008 16:38

Il m’arrive de feuilleter des manuels scolaires je les trouve beaucoup plus attrayants qu’autrefois. Avant, il n’y avait que des exposés didactiques, bien rédigés mais souvent barbants. Maintenant ils sont  richement illustrés avec des documents réels. Le lecteur peut ainsi à son gré passer de l’énoncé d’une théorie à  quelque chose de plus concret.
Il en va de même des  connaissances  que le professeur peut transmettre à ses élèves.
Bob, je ne comprends pas cette réticence cette crainte que tu as. Comment se satisfaire d’un système où celui qui est chargé d’enseigner l’entreprise ne souhaite pas y  mettre les pieds. Moi je verrais bien les profs faire un an de stage avant de passer le CAPES, ils pourraient par exemple travailler chez des consultants faire un mémoire quitte à moins approfondir les théories.

Bob 27/01/2008 12:01

David, je n'arrive pas à comprendre quelque chose. Es tu enseignant ou chercheur?Le chercheur trouve de nouvelles théories (pour aller vite). Pour cela, il est bien sur nécéssaire d'aller observer la réalité des entreprises. Que ce soit en éco ou en socio, on peut par exemple penser à Beaud et Pialoux.L'enseignant, selon moi, fait passer à ses élèves les diverses connaissances du monde social qui ont été dévoilées par le chercheur. Dans ces conditions, j'ai du mal à comprendre pour quelles raisons il devrait aller en entreprise, chercher à confirmer ou completer ce que des années de recherche ont mis en évidence.Imaginons une seconde les autres aspects du programme de SES - autres que l'entreprise. Le premier exemple qui me vient à l'esprit : la diversité des formes familiales.L'enseignant devrait donc aller faire un stage dans chacune des sociétés qu'il enseigne à ses élèves? Pour montrer qu'il existe des sociétés matri-linéaires, il serait "préférable" de les avoir visité? Inversement, si le professeur est allé visiter pendant les vacances cette même société, il donnera un meilleur cours à ses élèves? Je n'en suis pas sur.

David MOUREY 27/01/2008 14:18

Bob, je suis simplement enseignant dans le secondaire, donc en lycée pour ce qui est de l’enseignement de sciences économiques et sociales.
 

Tu dis : « Le chercheur trouve de nouvelles théories (pour aller vite). Pour cela, il est bien sur nécessaire d'aller observer la réalité des entreprises. » Oui, mais tout le problème du chercheur est là. Ce dernier doit observer mais en essayant d’objectiver ce qu’il observe afin de ne pas confondre sa vision subjective et cette « réalité » qu’il cherche à dévoiler masquée derrière le voile de l’apparence, souvent trompeuse, des phénomènes.
 

En tant qu’enseignant, nous allons utiliser les énoncés d’observation ainsi proposés par le chercheur et qui doivent être soumis à vérification et/ou réfutation.
 

Donc pour faire vite, la confrontation du chercheur avec la dites « réalité » semble indispensable. En est-il de même pour l’enseignant, courroie de transmission du savoir ?
 

Pourquoi pas, lorsque c’est possible. Les expériences vécues, si elles ne peuvent servir de base intangible au savoir savant, base de la connaissance transmise par l’enseignant, peuvent susciter des réflexions sur ses propres connaissances fondées sur le dit savoir savant. La question posée est très complexe, nous en parlons souvent entre collègues. Je refuse de tracer des frontières gravées dans le marbre de l’éternité entre les sources potentielle de connaissance. Mais ce n’est pas à un professeur de lycée, me semble-t-il de trancher ces débats. La seule chose que je puisse faire, c’est défendre l’idée des stages en entreprise  en me demandant comment, dans le cadre de nos programmes, en faire des exploitations pédagogiques utiles aux élèves. Enfin l’argument qui consiste à discréditer les stages en entreprise pour les professeurs qui enseignent l’économie parque ceux-ci pourraient et devraient également faire des stages dans les syndicats, les associations, les églises,… me parait fallacieux car il permet d’éviter la discussion.
 

Au sens économique, strictement, on ne peut nier la place prépondérant de l’entreprise dans les économies modernes. Comme de surcroît, les acteurs de l’entreprise, ne se reconnaissent pas dans la manière dont elle est présentée, on peut, et on doit, envisager leurs questions sans a priori afin de vois ce qu’on peut faire, sans pour autant accepter de faire un discours complaisant sur cet acteur. Des questions se posent, essayons d’y répondre avec sérieux sans rejeter en bloc les critiques  supposées, forcément, idéologiques. Rejeter des critiques au nom de l’idéologie qu’elle porte, c’est  inscrire la réponse sur le même terrain de l’idéologie.
 

Ce n’est aucunement constructif.
 

Hervé 26/01/2008 16:11

Pour travailler en entreprise, une grande, je crois que de l’intérieur, on y acquière une connaissance sur le milieu qu’il serait difficile d’apprendre dans des livres. Je pense à tout ce qui n’est pas rationnel, ce qui relève des jeux de pouvoir, de l’humain. Et puis aussi ces petits détails du quotidien qui ne sont peut-être pas importants mais qui peuvent permettre de raconter ce qu’est la vie d’une entreprise au-delà de la micro-économie.
J’aurais bien aimé que mon prof d’histoire ait été doté d’une machine à remonter le temps et qu’il puisse me raconter la révolution vue d’une rue parisienne.

David MOUREY 27/01/2008 09:09

Hervé, il existe des théories en économie et en sociologie qui permettent d'expliquer les relations de pouvoir, les rapports de force entre les différents agents d'une entreprise. D'autres théories fondent leurs explications sur différentes formes de rationalité limitée pour expliquer les comportements au niveau microéconomique. Cela ne saurait pour autant remplacer et dispenser de quelques expériences de terrain dans le cadre de la recherche d'une vision plus objective et cela implique nécessairement une approche respectant les principes scientifiques de base. Dans le cas contraire on peut rapidement confondre la réalité avec ce que l'on observe. Or, ce qui est observé dépend en partie de l'observateur lui même ...
 

Bob 26/01/2008 13:28

Je ne fais partie d'aucune élite. Je préfère également les profs qui illustrent leurs cours par des exemples précis et réels. Mais pourquoi faut-il que ces exemples soit vécus? N'as tu jamais eu de prof d'Histoire-Géographie qui te racontait l'histoire comme s'il l'avait vécue? Je pinaille, mais cela me semble important.

David MOUREY 27/01/2008 09:02

je ne suis pas d'accord avec cette comparaison trop facile comme je l'ai dit plus haut., C'est une réponse qui revient souvent chez mes collègues de SES et elle me semble un bon moyen d'éviter la discussion. Les chercheurs et les professeurs en économie, et en sciences sociales, peuvent vivre des expériences de terrain. Alors pourquoi s'en priver si aprés analyse nous pouvons en retirer des informations supplémentaires et une compréhension meilleure des phénomènes et situations à expliquer ?

Hervé 26/01/2008 11:41

Bob,
D’accord avec toi, le prof de SES cherche à décrire le monde.
Je n’en suis pas mais j’ai été élève, et en tant qu’élève j’ai apprécié les profs (quelque soit la matière enseignée) qui savaient illustrer les théories avec des exemples les plus concrets et si possible vécus.
C’est pour cette raison que je crois qu’un prof de SES ayant une petite expérience  en entreprise aurait plus d’atouts dans sa besace pour capter l’attention de tous ses élèves  quand il aborde  le sujet de l'entreprise.
Mais  sans doute faisais-tu partie d’une petite  élite capable de rester attentive aux simples énoncés des théories.

David MOUREY 27/01/2008 08:59

Oui Hervé, l'expérience de l'entreprise par des stages, par exemple, pourrait être trés utile au professeur. Mais il y a des conditions, d'une part les liens avec le programme qui encadre et délimite ce qui doit être enseigné et d'autre part, l'exploitation pédagogique des expériences acquises. Tout cela à l'air trés simple, a priori, mais en pratique cela exige de repenser méthodes et contenus du travail. Cela pose donc la question des finaltés de l'enseignement général de l'économie au lycée ...

Bob 25/01/2008 14:15

Je trouve ta question un peu ridicule - ca fait très cour de récréation - mais je vais essayer d\\\'y répondre.D\\\'abord, il y a une grosse différence entre un médecin et un prof. Le premier cherche à agir sur le monde (position normative), alors que le prof cherche à décrire le monde (position positive). De là, le parralèle est un peu bancal. Pour répondre à ta question, je pense honnêtement, que je n\\\'ai pas de préférence. J\\\'ai la faiblesse de croire en la science plus qu\\\'au vécu. Je pense d\\\'ailleurs que l\\\'un des objectifs de la science est de montrer à quel point nos yeux peuvent nous tromper. Un exemple tout bète: la terre est ronde. Et ca, tu peux faire tous les continents en long et en large, tu ne le remarqueras jamais.

David MOUREY 26/01/2008 18:58

Oui Bob, il y a une dustinction entre à agir et décrire. Pourtant, plus la description est juste, au sens de proche de la réalité (observée et/ou vécue), plus  les chances d'agir en toute connaissance de cause est grande. Le problèmes en science économique et en sciences sociales, c'est que nous devons observer le monde tout en en étant une partie. Les expériences de laboratoires sont quasi impossibles. Quant à la distinction entre réalité observée "objectivement" et la réalité vécue "subjectivement", elle est plus simple à énoncer qu'à réaliser. En tout cas, au lycée, le prof est bien là pour décrire à partir de principes généraux, mais quand ces principes semblent trop déconnectés de la "réalité vécue " par les acteurs, alors il convient de réfléchir à ce qu'on doit décrire et comment. Vaste programme, non ?

Hervé 25/01/2008 12:44

Bob,
Entre un médecin ayant appris dans les livres et un autre ayant  tournés  en plus dans les différents  services d’un hôpital,  lequel choisirais-tu  si tu étais malade ?

David MOUREY 27/01/2008 08:53

Hervé, il me semble que les approches théoriques et pratiques ne sont pas exclusives mais plutot complémentaires. On ne peut pas pratiquer la médecine sans avoir appris prélablement ce qui est contenu dans des livres ... Cela pourrait être dangereux.

Bob 24/01/2008 11:37

Les pauvres profs d'histoire-géographie...Comment peuvent-ils enseigner la révolution française, la colonisation, la Grece antique sans y avoir fait de stage...

David MOUREY 26/01/2008 19:25

Non, Bob, cette réponse qui revient souvent chez mes collègues est trop facile. Nous en économie, et en sciences sociales, nous pouvons vivre des expériences de terrain. Alors pourquoi nous en priver si aprés analyse nous pouvons en retirer des informations supplémentaires et une compréhension meilleure.

Hervé 18/01/2008 11:09

Serais-tu favorable à ce que tout enseignant en économie fasse a minima un an de stage en entreprise avant de professer cette discipline ?
 
L’économie ne se résume pas à l’entreprise, mais dans le quotidien l’entreprise y occupe une grande place.

David MOUREY 20/01/2008 23:21

Bonjour Hervé, tu as tout à fait raison, l’économie ne se résume pas à l’entreprise, mais dans le quotidien l’entreprise y occupe une grande place.Oui, je suis favorable à des stages en entreprise et à d'autres rapprochement encore. Il conviendra d'en préciser les conditions et les finalités, puis d'évaluer les résultats conformément aux objectifs fixés. Cela doit servir à quelque chose, être utile et efficace. Donc, la question est simple, la réponse également, mais les conditions d'application sont complexes, vraiment.

Jo 13/01/2008 15:21

Toi qui organise un débat sur les SES, c'est un peu comme Fadela Amara qui représente les banlieues....Plus de mal que de bien.

David MOUREY 15/01/2008 23:28

Belle argumentation, pleine de rigueur et d'objectivité. Bravo et merci pour prendre le temps de m'aider à faire progresser le débat et à promouvoir les valeurs démocratiques.
 

 
 

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