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  • David Mourey
  • Professeur d'Economie et de Sociologie

Depuis 2005, Organisation et Animation :
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Colloques d'Economie, Monnaie, Finance ...
au SENAT, Banque de France, ..., Pontault-Combault
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3 novembre 2010 3 03 /11 /novembre /2010 09:13

Le Conseil d’analyse économique

 vient de publier un nouveau rapport sur le thème : 

Les effets d'un prix du pétrole élevé et volatil 

 

Un rapport de Patrick Artus, Antoine d'Autume, Philippe Chalmin et Jean-Marie Chevalier.

 

Rapport CAE « Les effets d'un prix du pétrole élevé et« Publié le jour anniversaire des cinquante ans de l’OPEP, ce rapport fait le point sur le rôle du pétrole dans l’économie française.

Le prix du baril de pétrole a connu ces dernières années des évolutions heurtées :

parti de 9 dollars en décembre 1998,

il a culminé à 145 dollars en juillet 2008,

pour redescendre à 32 dollars en décembre 2008

et remonter à 86 dollars début mai 2010.

Confrontée à ce nouvel environnement énergétique, l’économie française doit-elle craindre un prix du pétrole élevé et volatil ?

Dans leur réponse à cette question, les auteurs de ce rapport délivrent quatre messages principaux :

la tendance à la hausse du prix du pétrole est inévitable et s’accompagnera d’une volatilité importante qui reflète les incertitudes sur les fondamentaux réels et les mouvements spéculatifs sur le marché pétrolier ;

• le pétrole occupe aujourd’hui une place plus réduite dans l’économie française. En plus de cette baisse de l’intensité pétrolière, trois autres phénomènes peuvent expliquer l’atténuation des effets économiques négatifs : l’appréciation de l’euro, la part élevée de la fiscalité dans le prix pour les consommateurs et une meilleure réponse des politiques macroéconomiques ;

• même si l’impact de la hausse du pétrole semble plus faible qu’il ne l’était lors des premiers chocs des années soixante-dix, les auteurs nous invitent à ne pas sous-estimer les effets de ce choc d’offre négatif. Une hausse du prix de 80 à 150 dollars réduirait le PIB français d’un ou deux points ;

• la politique économique doit encourager et accompagner les ajustements et redéploiements nécessaires du côté de l’offre. Une politique indifférenciée de soutien à la demande serait inefficace. Les auteurs développent un certain nombre de préconisations qui vont dans ce sens.

Ce rapport a été discuté en présence de Madame Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi lors de la séance plénière du CAE du 9 juillet 2010. »

  

Le rapport  est édité à la Documentation française.

Télécharger le rapport

Télécharger le résumé

Commander le rapport

 

Les précédentes lettres du CAE peuvent être consultées et téléchargées en cliquant ici

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