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  • David Mourey
  • Professeur d'Economie et de Sociologie

Depuis 2005, Organisation et Animation :
Conférences Pédagogiques
Débats Publics
Colloques d'Economie, Monnaie, Finance ...
au SENAT, Banque de France, ..., Pontault-Combault
  • Professeur d'Economie et de Sociologie Depuis 2005, Organisation et Animation : Conférences Pédagogiques Débats Publics Colloques d'Economie, Monnaie, Finance ... au SENAT, Banque de France, ..., Pontault-Combault

Depuis 2005 !!!

Les « Rencontres économiques » pour tous, lycéens, étudiants, citoyens !

A Pontault-Combault (77340) aussi !!!

Des Initiatives de David MOUREY

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Le Livre de la Semaine

OCDE Statistiques OECD Factbook 2011-2012 « Analyse économique et historique des sociétés contemp

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Depuis 2005 !!!

Les « Rencontres économiques » pour tous, lycéens, étudiants, citoyens !

A Pontault-Combault (77340) aussi !!!

Des Initiatives de David MOUREY

28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 21:38

 

Vidéo

 

« La librairie de l’Eco » Spécial Noel

avec

Jean-Paul Fitoussi

Christian Saint-Etienne

David Mourey

 

25 décembre 2014

 

https://www.youtube.com/watch?v=YB-afAQhmO4&index=1&list=UU9n-dVpD0hpYNqJwcC_i6_w

 

BFM 1/2 Fitoussi Mourey Saint-Etienne Lechypre « La librairie de l’Eco » 25 12 2014

Jean-Paul Fitoussi David Mourey Christian Saint-Etienne Emmanuel Lechypre " La librairie de l'Eco " 1/2 BFM 25 12 2014 " La librairie de l'Eco " Spécial Noel 2014 Une émission présentée par Emmanuel Lechypre (et diffusée sur BFM business) avec Jean-Paul Fitoussi, Christian Saint-Etienne, David Mourey, Pour info voici la

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 11:41

 

Vidéo

de

 

« La librairie de l’Eco » Spécial Noel

avec

Jean-Paul Fitoussi

Christian Saint-Etienne

David Mourey

 

« La librairie de l’Eco » 2/2 BFM

25 décembre 2014

 

https://www.youtube.com/watch?v=Bcndg_9h8DA&list=UU9n-dVpD0hpYNqJwcC_i6_w&index=1

 

BFM 2/2 Fitoussi Mourey Saint-Etienne Lechypre « La librairie de l’Eco » 25 12 2014
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 19:33

 

Suite de l’enquête de Philippe PLASSART dans le journal hebdomadaire « Le Nouvel Economiste », publiée dans le numéro 1567, du 19 au 25 mai 2001.

Une grande enquête de sur l’enseignement de l’économie et plus largement le niveau de culture en économie des français.

Dans la catégorie

Avis autorisés

David Mourey, professeur de sciences économiques et sociales *

David Mourey dans Le Nouvel Economiste19 mai 2011

 

“Réduire la distance géographique et la distance sociale

à la culture économique me semble fondamental”

 

J’organise et j’anime plusieurs types d’événements qui s’adressent spécifiquement ou surtout aux lycéens à Pontault-Combault depuis 2005. Les conférences pédagogiques et les débats publics ont permis de recevoir Michel Pébereau, Jean-Paul Fitoussi, Daniel Cohen, Patrick Artus, Erik Orsenna, Christian de Boissieu, Jean Pisani-Ferry…

Depuis 2008, huit colloques ont été proposés à des étudiants en BTS Banque, aux élèves de la série ES, aux professeurs d’économie. Ils ont eu lieu à Paris, au Palais du Luxembourg (Sénat), dans l’Auditorium du Crédit Agricole, dans la Galerie Dorée de la Banque de France.

 

“L’éveil démocratique et citoyen semble être au rendez-vous,

 au moins de manière différée.”

 

Au départ, il y a la volonté de proposer aux lycéens éloignés du centre de Paris des conférences avec les économistes et quelques personnalités renommées. Réduire la distance géographique et la distance sociale à la culture économique me semble fondamental. Nos élèves doivent mieux comprendre les cours et être convaincus

de l’importance de la participation à des conférences et débats d’économie pour mieux décrypter les discours politiques. L’éveil démocratique et citoyen que j’attends semble être au rendez-vous, au moins de manière différée. Ces spécialistes peuvent apporter des explications qu’un professeur de lycée ne pourra pas leur donner.

Il s’agit d’un excellent complément quantitatif et qualitatif du cours. Ces innovations pédagogiques permises

par un proviseur ouvert permettent de ne pas rester enfermé dans les murs du lycée et de pouvoir enrichir la vie scolaire des élèves. Enfin, je ne peux organiser ces rencontres qu’en raison du soutien de multiples partenaires externes à l’Education nationale ! (*) lycée Charles-le-Chauve, Roissyen-Brie -77.

 

A consulter blog Démocratie, Economie et Société http://www.davidmourey.com/

 

Le site du Journal hebdomadaire « Le Nouvel Economiste »

Le nouvel Economiste

 

« Bande de nuls » en économie : Une enquête de Philippe Froissart, Le Nouvel Economiste

A la Une – Bande de nuls | Le nouvel Economiste

 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 19:10

Le journal hebdomadaire « Le Nouvel Economiste » a publié dans son numéro 1567, du 19 au 25 mai 2001, une grande enquête de Philippe PLASSART sur l’enseignement de l’économie et plus largement le niveau de culture en économie des français.

Le Nouvel Economiste

 

Pourquoi les français sont-ils nuls en économie ?

 

Un article bien utile par les temps qui courent car cette question récurrente n’a toujours pas trouvé de réponse adéquate 

 Je vais reproduire ici et dans d’autres billets, avec l’aimable autorisation de Philippe Plassart les principaux textes de cette enquête pour laquelle j’ai été sollicité.

Vous trouverez tous les autres articles sur le site du journal en suivant le lien en bas du texte.

Je remercie donc « Le Nouvel Economiste » via Philippe Plassart pour les échanges que nous avons eu et l’autorisation de publication sur ce blog.

 

Bande de nuls

A qui profite la sous-culture économique des Français ?  

Par Philippe Plassart   Bande de Nuls dans Le Nouvel Economiste19 mai 2011

  

Il est urgent de décréter la pédagogie de l’économie grande cause nationale.

 

La complainte est ancienne : les Français ne comprennent rien à l’économie, ce qui les rend inaptes au changement. Le remède – une bonne formation à la base et continue – est pourtant connu. Mais, désespoir : rien ne bouge, pire même, la machine semble faire marche arrière. L’économie reste le parent pauvre de l’enseignement et elle a déserté les grands médias. Dernier avatar : la suppression sans fleurs ni couronne du Codice (Conseil de diffusion de la culture économique), organisme rattaché au ministère de l’Economie.

Devant une telle indifférence qui confine à l’acharnement, une question se pose. Les Français seraient-ils définitivement fermés à l’économie comme ils le sont pour l’apprentissage des langues vivantes au point de renoncer à élever le niveau ? Ou bien se serait-il formé une sorte de collusion improbable entre différents acteurs – politiques, technocrates, chefs d’entreprise, médias… - pour les laisser dans leur ignorance et les croyances fausses ? Quoi qu’il en soit, il est plus que temps de décréter la pédagogie de l’économie grande cause nationale. Tant il est

vrai que des citoyens éclairés et avertis des réalités du monde valent bien mieux en démocratie qu’un troupeau bêlant prêt à suivre les mauvais guides.

Cela fait une bonne quinzaine d’années – depuis en gros les grèves de l’automne 1995 - que la plainte est formulée : les Français sont décidément trop “nuls” en économie, obtus à la logique du marché, fermés à la réforme. De fait, il y a bien en la matière une exception française selon les sondages qui font apparaître un rejet du capitalisme plus fort chez nous qu’ailleurs et une moindre adhésion à l’économie de marché. Selon Global Scan, seulement un tiers des Français “achetaient” l’économie de marché avant la crise, une proportion tombée à 20 % depuis contre 50 % pour les Allemands sans que la crise ne modifie outre- Rhin le jugement de ces derniers.

Mais derrière ce rejet “idéologique”, il y a surtout une grande et persistante méconnaissance des mécanismes économiques.

 

Et une question qui interpelle : pourquoi, grand diable, n’arrive-t-on pas à “réconcilier” les Français avec l’économie dans laquelle ils vivent ?

On a longtemps mis cette situation sur le compte exclusif du corps enseignant la charge de la faute qui n’aurait de cesse de présenter de façon tronquée la réalité. Celui-ci a sans doute une part de responsabilité mais cette cible unique sert de bouc émissaire trop commode. En réalité la responsabilité est collective. Les politiques - du sommet à l’élu de base – les hauts fonctionnaires et membres de cabinets, les responsables des médias... c’est tout un système qui semble vouloir  reléguer le “devoir d’explication” de l’économie dans les oubliettes. Un comportement inavouable mais coupable.

Car maintenu dans une forme d’ignorance, le “peuple” en demande “toujours plus” et devient une proie facile pour les “mauvais bergers” qui tel le joueur de flûte d’Hamelin arrive à hypnotiser le troupeau. Pourtant, dotés d’un “bagage” économique minimum – inutile de chercher à faire de chaque Français un économiste professionnel -, nos concitoyens seraient sans aucun doute plus à même de déjouer les démagogues. Et forts de cette conscience économique, ils seraient dans leur destinée personnelle “plus libres et responsables”. Et puis, pendant que les Français piétinent, les autres avancent. Les Allemands ont la culture de l’entreprise, ils initient leurs élèves à l’économie dès le primaire et font passer un “permis de conduire” une entreprise à leurs lycéens, les Anglais ont la culture financière, du chiffre et du profit. En France, on n’a ni l’une ni l’autre, on fait du politique.

“Combien de temps allons-nous pouvoir continuer sur ce registre unique ?”, interroge Isabelle Knock, ex-déléguée générale du Codice.

  

Les faux-semblants d’une priorité

 

Et pourtant, que de discours sur l’importance de l’économie et que de bonnes intentions démenties par les faits. Dernière illustration : la suppression en catimini à la fin de l’année dernière du Codice – Conseil de diffusion de la culture économique – rattaché au ministère de l’Economie. Motif invoqué : restrictions budgétaires.

Résultat : deux maigres millions d’euros économisés. Et trois années d’investissements perdues. “La pédagogie de

l’économie n’est pas un thème fédérateur. Pendant cette expérience, nous avons tout essayé en allant frapper à

toutes les portes mais personne n’a répondu véritablement présent. Ni les médias, ni l’Education nationale, ni

les politiques”, explique Isabelle Knock, ancienne déléguée générale qui s’intéresse toujours à ces questions.

La vérité est que ce dossier est classé comme la dixième des priorités. Autant dire qu’il n’existe pas”, analyse Nicolas Bordas, président de TBWA France, président du dernier conseil. Signe des temps révélateur : le Codice n’a pas réussi à placer un programme d’une minute d’économie quotidienne dans le service public dont les pilotes –consacrés à la Bourse, aux paradis fiscaux – avaient pourtant été jugés convaincants. Un acte manqué à la hauteur des autres désillusions.

Certes l’économie a été introduite comme matière obligatoire en classe de seconde – 54 heures par an - mais ses horaires ont été réduits en première et terminale. “Les élèves français arrivent en seconde sans avoir jamais entendu un seul mot d’ économie. Cette situation est vraiment étrange. L’économie est partout sauf à l’école où elle est si peu présente”, déplore David Mourey, professeur d’économie, animateur des rencontres d’économie de Pontault-Combault.

 

Quant aux entreprises, la grande majorité reste aux abonnés absents. “Les acteurs privés investissent volontiers dans l’humanitaire, l’environnement, éventuellement le culturel mais pas dans la pédagogie de l’économie, faute d’en entrevoir le retour sur investissement”, observe Isabelle Knock.

Armé d’une forte conviction, Christian Poyau, président de la Fondation croissance responsable, le reconnaît : “Entre l’entreprise et l’Education nationale, chacun campe sur ses positions et ses préjugés. Il est urgent de rompre la glace en faisant rencontrer ces deux mondes sur le terrain”, lance-t-il, conscient de l’ampleur de la tâche : “Nous cherchons à déplacer une dune avec une cuillère à soupe. Mais il faut bien commencer !”

 

“Bourgeois gentilshommes” de l’économie ?

 

Comment s’étonner dans ces conditions de la faiblesse de la culture économique des Français ? Les évaluations

l’attestent, selon les mesures, le niveau oscille entre très moyen et déplorable. Le test du Codice  réalisé en 2009 attribuait une  note moyenne de 8,5 sur 20 aux 25 000 internautes qui avaient répondu à 25 questions.

A peine passable donc. Les évaluations réalisées par la Fnege – Fédération nationale pour l’enseignement de la gestion – sont plus alarmantes. La moitié des personnes interrogées estiment ainsi que la masse salariale représente moins de la moitié de la valeur ajoutée, soit quinze points de moins que la réalité. De même, la mesure de l’aptitude

à manier les pourcentages et avec ces derniers la règle de trois fait apparaître des carences béantes et cela quelle que soit la catégorie socio-professionnelle.

 Mais le paradoxe reste entier : si les Français sont fâchés avec l’économie, ses concepts, sa logique académique, cela ne les empêche pas de vivre – plutôt bien – dans l’économie de marché, comme salariés et surtout comme consommateurs.

Car tel le bourgeois gentilhomme de Molière déclamant sa prose sans s’en rendre compte, le Français fait de l’économie tous les jours sans en avoir conscience.

Et Philippe Trainar d’enfoncer le clou : “Comme dans La Farce de maître Pathelin, les Français se révèlent même assez adroits dans leurs comportements de maximisation micro-économique”, estime l’économiste. Pour consommer, les Français font jouer la concurrence, le rapport qualité/prix, ce dernier n’étant rien d’autre que la maximisation sous contrainte budgétaire des manuels d’économie. Comme salariés, ils se mettent en condition de revendiquer des augmentations dès que le rapport de force leur devient favorable – ce qui n’est rien d’autre que le déplacement de la courbe d’équilibre du marché – de même quand ils négocient une prime de départ.

Pour Philippe Askenasy, économiste à l’Ecole d’économie de Paris, cette connaissance empirique n’a rien d’étonnant. “Une approche patronale assez primaire tend à faire croire à l’ignorance des salariés. Un préjugé erroné. Les salariés savent décoder les discours convenus tenus dans l’entreprise. Avec la précarité, les salariés tournent et enrichissent leur connaissance du milieu par ces expériences successives. Ils comparent bien plus finement que ne le croient leurs employeurs le management interne et parfois ils vont même jusqu’à comparer les marketings.”

Une sorte de pédagogie de terrain spontanée. Un tel équipement acquis sur le terrain peut-il suffire cependant ? “L’observation directe des faits est un bon terreau pour nourrir l’apprentissage de l’économie. Encore faut-il pouvoir mettre des mots, des concepts sur cette réalité. L’économie est une langue spécifique qui ouvre à une

compréhension du monde. Il faut en connaître la syntaxe”, reprend David Mourey.

Cette approche du terrain laisse complètement en friche la macro-économie. “Dans ce domaine, l’ignorance donne un avantage aux manipulateurs d’opinions”, tranche Philippe Askenasy. Chasseur de mensonges ! L’approche serait presque rassurante.

Pour Christian Boyau, la vision de l’économie des Français oscille entre le culte du pacte étatiste du Conseil national de la résistance ou la vision rousseauiste de l’homme naturellement bon.

Rien de tel dans l’univers mental anglo-saxon où l’entreprise n’est ni l’enfer ni le paradis. La collusion de l’ignorance Le mal semble en effet plus profond.

André Fourçans, professeur d’économie, en donne la clé générique. “C’est tout un système qui fait obstacle à l’économie en France et qui rend son enseignement inutile aux yeux des décideurs. A quoi bon enseigner cette matière, puisque c’est l’Etat et l’administration qui décident en ayant la main sur plus de la moitie du Pib”, analyse le professeur libéral. L’Etat n’est guère désireux de faire face à des agents autonomies et les hauts fonctionnaires qui pilotent l’économie dans les cabinets ministériels préfèrent garder la main sur les incitations.

 “L’Etat et ses grands serviteurs justifient son interventionnisme par ses actions éclairées que les autres ne pourraient pas conduire. Eux seuls savent ce qui est juste pour l’intérêt national.

Dimension supplémentaire qui interdit les objections : les interventions publiques relèvent du droit canonique : si l’intention est bonne, alors la mesure est bonne. Dans un tel système, la fin justifiant les moyens, il n’y a plus de limite”, analyse Philippe Trainar. Cette vision est largement dépassée mais elle reste encore le mode dominant. Ses effets délétères s’amplifient avec l’approche des politiques qui évoluent sur le marché des promesses, celles-ci devant avant tout séduire avant d’être crédibles.

“Dans ce registre, il vaut mieux avoir des électeurs mal formés et crédules, qui ne soulèvent pas la question de l’ajustement des fins et des moyens”, souffle un expert tant il est vrai que la démagogie reste le moyen le plus direct pour partir à la conquête du pouvoir. Beaucoup de dirigeants et de managers estiment encore qu’ils n’ont pas intérêt à se compliquer le travail en allant au devant de leurs salariés pour faire de la pédagogie. Et préfèrent

n’avoir à rendre compte qu’à leurs actionnaires dans le huis clos des conseils d’administration.

Enfin, les économistes qui se posent en gardiens d’une science complexe cultivent parfois des polémiques dépassées. “Alors que partout ailleurs, un consensus d’économistes s’est forgé sur une majorité de sujets, comme l’a montré une enquête d’Etienne Wasmer, il n’y a qu’en France où persistent des querelles d’économistes.

 

Cela peut certes être vu comme un signe de vitalité intellectuelle mais cela introduit aussi beaucoup de confusion”, observe Nicolas Bordas. Philippe Trainar se montre plus sévère vis-à-vis d’une partie de ses collègues.

“Il y a derrière une pseudo-culture économique une véritable alchimie trompeuse. Celle qui voudrait faire croire que l’on peut transformer le plomb en or.”

Dans cette vaste coalition, les enseignants ne viennent en quelque sorte que parachever la tâche : “Ils sont là pour un objectif assumé : former l’esprit critique. En fait, il s’agit d’un catalogue de critiques, ce qui n’est pas la même chose. Former un esprit critique, c’est le familiariser avec le maniement d’outils pour toute une vie. Dans la pratique, les critiques sont discutables et à durée de vie limitée. Et certains chapitres sont d’une ambition totalement démesurée.

Comment réguler la finance internationale ?

Les banquiers cherchent encore la réponse”, tance Jean- Pierre Boisivon, ex-délégué général à l’Institut de l’entreprise et conseiller à la Fnege.

Quant aux médias, ils subissent sans résister à la loi d’airain de leur métier. “L’économie n’y est vue qu’à travers les crises. Un biais naturel qui exagère la vision noire du monde. Mais qui décrit la part plus rose de l’économie ?

Hélas personne”, note Nicolas Bordas.

 

Les lignes bougent enfin

 

Pas étonnant que dans cet entrelacs qui corsète l’économie, en total décalage avec la réalité du monde, la défiance prospère. “Comment les Français pourraient-ils s’approprier la responsabilité et la liberté qui sont l’essence même de la culture économique dans le monde tant que tout reste balisé en France par l’Etat ?

On peut enseigner l’économie tant qu’on voudra mais cela ne suffira pas. L’économie doit être appropriée dans des choix de vie. Or aujourd’hui, la plupart des services fondamentaux – la couverture maladie, la retraite – n’offrent aucune possibilité de choix.

Pour comprendre l’économie, il faut la vivre et donc desserrer les monopoles et les voies toutes tracées”, lance

Aurélien Véron, jeune banquier et président du parti libéral démocrate.

La jeune génération qui voyage à travers le monde n’a pas eu besoin d’adhérer à ce credo libéral pour faire l’expérience de cette différence. Mais pour les autres générations aussi, le point de vue est en train d’évoluer sous le poids des événements. “La crise financière et la crise de la dette et leurs conséquences ont plus fait pour la pédagogie de l’économie que des dizaines d’années de colloques et de cours”, se félicite Jean-Pierre Boisivon. Celui-ci reste néanmoins encore prudent.

“On ne peut plus dire n’importe quoi. A gauche comme à droite. Une prise de conscience s’est opérée. On est passé du règne du “toujours plus” à celui du “tout n’est pas possible”. Des bornes ont été posées qu’on ne peut plus franchir allègrement sans conséquences. C’est l’une des conséquences positives de la crise des finances publiques.”

 

Pour autant, il y a encore du chemin à parcourir

 

Christian Poyau s’est fixé l’objectif, son association aura perdu sa raison d’être lorsque le sondage indiquera que 50 % des Français adhèreront à l’économie de marché – “je n’ai pas dit 100 %”, fait-il observer pour marquer sa lucidité. Alors il la dissoudra. “En attendant, la France va se soumettre à une évaluation du niveau de connaissance de ses concitoyens en économie financière sous l’égide de l’OCDE”, se félicite Pascale Nicoleau-Marcel, déléguée générale del’IEFP. L’équivalent du fameux Pisa dans l’éducation qui avait réveillé les mauvais élèves. Cela donnera-t-il le signal indispensable d’une impulsion politique ? Il n’est pas interdit d’espérer.

 

*NDLR       

La pédagogie économique des Français un non sujet ?

Ont été sollicités pour répondre à la question : “Quelle est votre contribution à la pédagogie de l’économie des Français ?”, sans donner suite :

Mme Christine Lagarde, ministre de l’Economie et des Finances,

Laurence Parisot, présidente du Medef et

Rémy Pflimlin , président du groupe France Télévision.

 

Cause nationale

L’économie pour tous

 

L’objectif n’étant pas de faire de chaque Français un économiste professionnel, il aurait été utile d’établir un viatique suffisant en économie, projet qui n’a malheureusement pas été pris en compte dans la définition du socle de connaissance de base du ministère de l’Economie. Pourtant la science économique, qualifiée de parfois de science triste, sait désormais se rendre attrayante comme l’ont montré les “freakeconomics”.

“Comme il existe un salaire minimum, il faudrait pouvoir établir un bagage minimum

 de connaissances en économie”

Et sans  verser dans l’homo economicus pur et dur qui n’existe que dans les manuels, quelques notions de base telles que l’allocation de ressources sous contraintes, destruction créatrice, ou détour de production, externalités suffisent à cerner l’univers de l’économie “positive”. Mais pour Daniel Cohen, le célèbre auteur de La Prospérité du vice – une introduction – inquiète – à l’économie -, il importe de familiariser en priorité les Français aux ordres de grandeur de l’économie. Tant il est vrai que les statistiques utilisées de façon mal intentionnée sont devenues la forme moderne de la manipulation.

 

Le site du Journal hebdomadaire « Le Nouvel Economiste »

Le nouvel Economiste

 

« Bande de nuls » en économie : Une enquête de Philippe Froissart, Le Nouvel Economiste

A la Une – Bande de nuls | Le nouvel Economiste

 

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 17:57

J’ai découvert il y a quelques jours le site « Fabrique de Sens » qui propose la transcription de très nombreuses émissions radio. En particulier, vous trouverez plusieurs dizaines de versions texte de l’émission « L’économie en question » diffusée le samedi entre 8 h et 9 h sur France Culture et co-animée par Dominique Rousset et Olivier Pastré.

Par exemple, vous pourrez lire la retranscription de l’émission du samedi 13 novembre 2010 sur « L'enseignement de l'économie » en France.

Je tiens à féliciter Taos Aït Si Slimane pour ce long travail de transcription et de mise en ligne qui est vraiment très utile.

« L'enseignement de l'économie » en débat dans

« L'Economie en questions » sur  France Culture

 dominique-rousset.jpgExtrait : « Dominique Rousset : Bonjour, édition spéciale de « L’économie en question » pour faire suite à plusieurs courriers, remarques, d’auditeurs, dont beaucoup sont des étudiants d’ailleurs. Et pour engager un débat, qui nous paraît important, dans un contexte économique national et mondial en plein bouleversement, nous vous proposons aujourd’hui de consacrer la totalité de notre émission à l’enseignement de l’économie. À partir de questions peut-être très sommaires mais qui en réalité prennent rapidement une signification politique et touchent à des enjeux sociaux importants : À quoi sert l’enseignement de l’économie ? À qui est-il destiné ? Comment est-il pratiqué ? Qui dispense cet enseignement ? Sur quelles bases théoriques et quelles pensées ? Enfin, comment celles-ci s’imposent-elles à travers les différentes périodes de notre histoire récente et contemporaine ?

Nous sommes en fait en train de faire cette émission à l’invitation, à la suggestion d’une association de jeunes étudiants qui ont pris contact avec nous, « The Economic Society », jeune association d’étudiants de trois grandes écoles : Sciences Po, Polytechnique, et l’ENSAE. Ils sont tous autour de nous, nous en avons 8, ici, dans ce studio. Ils accompagneront notre discussion. Merci à eux de cette très bonne initiative.

Ils poseront évidemment les questions qu’ils veulent à nos chers professeurs, ici présents, qui sont habitués, eux, de nos échanges du samedi matin.

Mais ne croyez pas que nous limiterons notre discussion à l’enseignement de l’économie dans les grandes écoles, dans les universités de prestige, bien au contraire, nous souhaitons aussi parler de l’enseignement dans le secondaire, en ES, et puis de la formation tout au long de la vie, un corolaire devenu important.

Pour cela, nous accueillerons notamment sur les travaux d’un jeune professeur d’économie, qui a une ténacité absolument formidable, qui s’appelle David Mourey, que tout le monde connaît, autour de cette table, car il défend de son côté inlassablement l’enseignement de l’économie dans les classes secondaires.

Sont donc présents avec nous, je parle des professeurs : Olivier Pastré, qui va introduire notre émission, professeur à Paris 8. Patrick Artus, qui enseigne à l’École Polytechnique et qui est également directeur des études chez Natixis. David Thesmar, qui enseigne, lui, la finance à l’École des hautes études commerciales. Et enfin, Philippe Martin, professeur à Sciences Po, qui connaît bien les étudiants, ici présents, lesquels sont tous sur le même Master, ils vont nous en donner quelques détails, et lesquels ont tous passé du temps à l’étranger. On profitera donc de leur expérience d’étudiants d’économie dans d’autres secteurs.

Autre raison pour cette émission spéciale, ce sont les journées de l’économie, désormais appelées « Jéco », c’est la troisième édition, cela se passe à Lyon. C’est à l’initiative de la fondation scientifique de Lyon, et c’est trois journées : 9, 10 et 11 novembre. Voilà pourquoi nous souhaitions aussi accompagner leurs échanges. »

 

L’intégralité de la transcription ici :

L’Économie en questions / L’enseignement de l’économie

 

A consulter

 « L'enseignement de l'économie » en débat dans « L'Economie en questions », France Culture

http://www.davidmourey.com/article-l-enseignement-de-l-economie-en-debat-dans-l-economie-en-questions-france-culture-60847823.html

 

L’Économie en questions / L’enseignement de l’économie

http://www.fabriquedesens.net/L-Economie-en-questions-L#forum1122

 

Crise économique

http://www.fabriquedesens.net/+-Crise-economique-+

 

Transcriptions d’émissions de France Culture

http://www.fabriquedesens.net/-Transcriptions-d-emissions-de-

 

Le site Fabrique de Sens

 http://www.fabriquedesens.net/ 

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 18:20

Demain matin dans l’émission

« L'Economie en questions » 

animée par

Dominique Rousset et Olivier Pastré

tous les samedis entre 8h et 9h

un numéro spécial sur 

L'enseignement de l'économie

à écouter sans hésiter

 samedi 13 novembre 2010

sur France Culture. 

 

A écouter ici :  L'enseignement de l'économie

  

France CultureComment enseigne-t-on l'économie aujourd'hui et dans quel but ?

 

Aussi bien au niveau du secondaire, supérieur,

rôle de la formation continue,

les filières...

avec :

 Adrien Zakhartchouk, étudiant en économie,

The Economic Society

Olivier Pastré, professeur d’économie

David Thesmar, professeur de finances à HEC

Philippe Martin, professeur d’économie

Patrick Artus, professeur d’économie

 

Les précédentes émissions

 Visite de Hu Jintao à Paris/Préparation du G20 à Séoul : quels enjeux ?

Hausse des tarifs EDF : politique énergétique/Actualité européenne

Economie américaine/Alimentation dans le monde

Nobel d'économie et conjoncture économique/Où en est le syndicalisme français ?

Le FMI / L'Euro

Brésil : économie de ce pays émergent/Désindustrialisation et avenir de la construction automobile

Spéciale Chine/Assurance maladie

Dernier rapport sur les migrations internationales de l'OCDE/Niches fiscales

La rentrée sociale, les retraites/Chiffres du chômage

Bilan de l'été 2010 : la croissance aux USA et en Europe / Université d'Attac à Arles 

 

« L'Economie en questions »  par Dominique Rousset, le samedi de 8h10 à 9h Durée moyenne : 49 minutes

Depuis la saison dernière, chaque samedi de 8h à 9h, quatre économistes, parmi les plus reconnus,

viennent débattre autour de Dominique Rousset des sujets qui ont fait l'actualité économique de la semaine,

en France et dans le monde.

 Pour éclairer ces sujets par la confrontation de leurs analyses, pour les rapporter le plus souvent possible à la théorie économique, pour anticiper les prochaines évolutions.

Dans une période particulièrement importante pour l'économie mondiale, les grands enjeux, qu'il s'agisse de la régulation de la finance internationale, de l'avenir de l'industrie, des questions environnementales, de l'économie de la connaissance ou du marché du travail, sont tous abordés.

 Ces tables rondes réunissent ou opposent de façon très régulière

Patrick Artus, Nicolas Baverez, Philippe Martin, Olivier Pastré, Dominique Plihon et David Thésmar,

avec une fois par mois, Eric Le Boucher, directeur de la rédaction d’Enjeux/Les Echos et chroniqueur aux Echos.

 

A consulter

 Challenges : « Pour un enseignement apolitique de l'économie » au lycée par David Mourey 

Intervention dans un Débat sur l’Enseignement de l’Economie au Lycée sur France Inter 

Devons-nous être atterrés par le discours des « Economistes atterrés » ? 

« Les bases de l’économie enfin enseignées au lycée » 

« Colloque International sur l’enseignement de l’économie », Saint-Jacques de Compostelle 

« L'économie à l'école : une arme d'éducation massive » dans la Tribune du 24 mars 2010

La polémique sur l’enseignement de l’économie au lycée est de retour !

Sur le Blog d’Econoclaste, « David Mourey mérite d'être lu et médité »

« Comment la crise s’est invitée au lycée: paroles de profs » sur Médiapart

Rapport Guesnerie et Avenir des SES

Enseignement de l’économie au lycée : le paradoxe de l’entreprise

Michel Pébereau plaint les profs d'économie des lycées

Petite Chronique de Patrick Fauconnier sur le colloque « l’enseignement de l’économie en question ».

Rapport GUESNERIE : Débats sur France Culture

Enseignement de l'économie au lycée : Les Grands Débats de BFM

Le bac ES en question : « Hebdo du Médiateur », direct sur France 2

RFI Débat entre Thibault Lanxade et David Mourey

A quoi sert la presse économique?

 

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8 octobre 2010 5 08 /10 /octobre /2010 16:13

Je suis intervenu dans une émission radio sur l’enseignement de l’économie, ce matin jeudi 7 ocotobre 2010 sur France Inter dans le cadre de l’émission Service Public animée par Isabelle GIORDANO.

 

Toutes les interventions possibles sont indispensables pour faire comprendre que les nouveaux programmes d’économie et de sociologie dans le cadre des SES au lycée (sciences économiques et sociales), sont une opportunité à saisir si on veut améliorer la qualité de l’enseignement de l’économie au lycée, dans l'intérêt premier des élèves !

 

Le lien pour écouter et podcaster ici:

http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/servicepublic/index.php

le reportage commence vers la 32 éme minute.

 France Inter

« Les français sont-ils fâchés avec l’économie ? »

 

Avec

Jean-Marc Daniel, auteur de "Histoire vivante de la pensée économique" chez Pearson

 Dominique Seux, rédacteur en chef aux Echos et co auteur avec Jean-Marc Vittori du livre

« Leçons d’une crise » éditions Eyrolles

Bernard Maris, économiste, journaliste et essayiste français. Collaborateur au Monde, à Marianne, rédacteur adjoint de Charlie Hebdo, il intervient aussi sur France Inter. Auteur de

« Marx, ô Marx, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Editions Les Echappés

Alexandre Brachet, créateur et producteur pour le net, fondateur de l’agence Upian

 

Le reportage :  David Mourey est professeur de Sciences Economiques et Sociales au lycée Charles Le Chauve à Roissy en Brie, en Seine et Marne.

Il fait partie des 5500 profs d'éco de lycée.

Il organise des colloques, pour ses élèves et ceux des autres lycées de la région pour faire mieux comprendre l'économie, je suis allé le rencontrer dans sa classe avec les 36 élèves de terminale ES 3. 

Thomas Chauvineau

 

A consulter

« Les bases de l’économie enfin enseignées au lycée »

« Colloque International sur l’enseignement de l’économie », Saint-Jacques de Compostelle

« L'économie à l'école : une arme d'éducation massive » dans la Tribune du 24 mars 2010

La polémique sur l’enseignement de l’économie au lycée est de retour !

Sur le Blog d’Econoclaste, « David Mourey mérite d'être lu et médité »

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Rapport Guesnerie et Avenir des SES

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7 septembre 2008 7 07 /09 /septembre /2008 07:31

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Mardi 2 septembre 2008, dans le cadre d'un reportage sur France Culture-Journal de 18h, j'ai pu exprimer un point de vue différent d'un collègue de la direction de l'Apses.
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L'Association des Professeurs de Sciences économiques et sociales, pouir ce qui est de la parole officielle, a trop tendance de mon point de vue à insister sur les aspects critiques du rapport Guesnerie sur notre enseignement de SES et à minorer les propositions d'amélioration de cet enseignement qui sont avancées.
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Le reportage est court, 3mn 30, et la journaliste au faire des choix compliqués pour faire tenir les trois interventions dans une durée aussi courte.
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Le reportage se trouve entre les minutes 7mn 55 et 11mn 15.
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Marie Viennot, la journaliste de France Culture, fait intervenir Roger Guesnerie, puis Sylvain David et enfin moi-même, David Mourey.
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Focus avec Marie Viennot sur l'enseignement de l'Economie au lycée qui suscite des critiques réactivées en ce début d'année.
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Vous pourrez écouter le reportage ici :
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Une rentrée scolaire qui oscille entre changement et mobilisation.

mardi 2 septembre 2008
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Voici le lien intégral au cas ou ...

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/information/accueil/fiche.php?diffusion_id=65871&index=6

 

A consulter :

 

Autres débats auxquels j'ai participé.

 

Enseignement de l'économie au lycée : Les Grands Débats de BFM

 

Le bac ES en question : « Hebdo du Médiateur », direct sur France 2

 

RFI Débat entre Thibault Lanxade et David Mourey

 

A quoi sert la presse économique?

 

Rapport Guesnerie et Avenir des SES

 

Rapport Guesnerie sur l'Enseignement de l'économie au lycée

 

Enseignement de l'économie au lycée : le paradoxe de l'entreprise

 

Petite Chronique de Patrick Fauconnier sur le colloque « l'enseignement de l'économie en question ».

 

Existe-t-il une bonne méthode pour enseigner l'économie ?
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24 août 2008 7 24 /08 /août /2008 10:14

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Lundi 25 aout 2008,
entre 11 h et 12 h, dans le cadre de l'émission

« L'économie en questions »,  

Caroline Broué et Olivier Pastré
reçoivent

Patrick ARTUS et Jean Paul FITOUSSI.

 

« Bilan à mi-parcours de l'année 2008 et dossiers à venir »

 

Ces deux économistes respectés, qui sont déjà intervenus à Pontault -Combault devant plusieurs centaines de lycéens venus de plusieurs villes différentes, vont probablement dresser un bilan sans concession de la situation économique de la France dans un cadre européen et mondial.

 

Une émission à écouter attentivement.

 

Patrick Artus.  Directeur de la Recherche et des Études de Natixis, professeur à l'École polytechnique et professeur associé à l'université Paris-I-Panthéon-Sorbonne.

Jean-Paul Fitoussi.  Président de l'OFCE, le centre de recherche en économie de Sciences-Po, professeur à l'Institut d'Etudes Politiques de Paris.

 

Quelques Ouvrages des auteurs


Patrick Artus
 : « Globalisation : le pire est à venir », La Découverte - 5 juin 2008

Inégalités croissantes, gaspillage des ressources, spéculation financière, course absurde aux profits et implosion de l'Europe

Depuis la chute du Mur, la globalisation a déchaîné des forces d'autant plus indomptables qu'elles ne sont pas régulées de manière coopérative et qu'elles sont devenues le champ clos de tous les égoïsmes. En 2007, la crise des « subprimes » a mis en lumière l'extrême fragilité du système financier international : des milliers de milliards de dollars se sont évaporés en quelques jours. Cette crise, manifestation de la folie d'un monde où l'argent coule à flots, n'est sans doute que le premier signe annonciateur de plus grands bouleversements. Dans tous les domaines. Car, expliquent les auteurs de cet essai aussi clair que précisément informé, le pire est à venir de la conjonction de cinq caractéristiques majeures de la globalisation : une machine inégalitaire qui mine les tissus sociaux et attise les tensions protectionnistes ; un chaudron qui brûle les ressources rares, encourage les politiques d'accaparement et accélère le réchauffement de la planète ; une machine à inonder le monde de liquidités et à encourager l'irresponsabilité bancaire ; un casino où s'expriment tous les excès du capitalisme financier ; une centrifugeuse qui peut faire exploser l'Europe.

Ce diagnostic lucide et sombre vaut aussi comme un avertissement aux responsables politiques et économiques et à tous les citoyens : des mesures radicales sont nécessaires pour enrayer la course folle de la globalisation, cette énorme machine à prendre du revenu aux uns pour le redistribuer aux autres. - Présentation de l'éditeur -
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Patrick Artus et Marie-Paule Virard, « On comprend mieux le monde à travers l'économie », Pearson Education et Les Echos - 1er mars 2008

 Les grandes tendances de l'économie mondiale en relation étroite avec le processus de la mondialisation. Les auteurs analysent les risques que constituent les transformations économiques pour l'avenir de la planète. Selon eux, les Etats doivent mettre en place une nouvelle coopération internationale et faire face, notamment, aux problèmes posés par l'innovation financière. (Présentation de l'éditeur)

 

Christine Lagarde et Jean-Paul Fitoussi, « La politique est-elle esclave de la finance ? » : forum Libération de Grenoble, Frémeaux & associés - 2008, 2 disques-compacts + 1 livret (8 p.)

Résumé : Un dialogue entre la ministre libérale Christine Lagarde, qui croit en une intervention limitée de l'Etat dans le marché financier, et l'économiste néo-keynésien Jean-Paul Fitoussi, qui fustige la résignation devant les oukases de celui-ci et en appelle au volontarisme étatique.
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Jean-Paul Fitoussi, « La démocratie et le marché », LGF. Le Livre de poche. Biblio essais, n° 4405 - 21 mars 2007

La recherche de la justice sociale constitue-t-elle, dans le contexte de la globalisation, un obstacle à l'efficacité économique ? À cette question, Jean-Paul Fitoussi, avec vigueur et rigueur, répond négativement. En s'appuyant sur un constat - les sociétés les plus solidaires ne sont pas les moins performantes -, il soutient que ce n'est donc pas l'ouverture des pays aux échanges internationaux qu'il s'agit de remettre en cause, mais un discours rhétorique qui légitime le capitalisme libéral et dominateur, pour lequel la démocratie et le politique sont des freins au développement.

- Présentation de l'éditeur -

 

A consulter

 

> La page de Patrick Artus

> Les études économiques de Natixis

> Les études économiques de Natixis

> La page de Jean-Paul Fitoussi

> Observatoire francais des conjonctures économiques

L'OFCE a été créé par décret, le 11 février 1981, au sein de la Fondation Nationale des Sciences Politiques. Placé de 1981 à 1989 sous la présidence de Jean-Marcel Jeanneney, ancien ministre, professeur émérite de l'université Panthéon-Sorbonne, il est animé depuis 1990 par Jean-Paul Fitoussi, professeur des universités à l'Institut d'études politiques de Paris.

 

lundi 25 août 2008
> Bilan à mi-parcours de l'année 2008 et dossiers à venir

 

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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 15:21

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A la suite de la publication du rapport de la commission présidée par Roger Guesnerie sur l'Enseignement de l'économie au lycée, j'ai été invité a participé au débat du 7 juillet 2008.

J'avais été auditionné par la commission Guesnerie et une synthèse de ma contribution, et donc de mon point de vue, se trouve pages 68 et 69 du rapport.
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Rapport Guesnerie

L'enseignement de l'économie diabolise-t-il l'économie de marché ?

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Lundi 7 juillet 2008 entre 10h00 et 11h00 avec

- Rémi Jeannin, Professeur de sciences économiques et sociales au lycée de Morangis (Essonne) et codirecteur de collection d'un manuel d'économie chez Hachette Education.

- David Mourey, Professeur de sciences économiques et sociales à Pontault-Combault.

- Edgar Madar, Délégué général de 100 000 entrepreneurs.

- Sophie de Menthon, Présidente du mouvement patronal Ethic, auteur de L'Europe et La Justice (Gallimard Jeunesse, 2008).

 

Le débat peut être écouté ici :

http://www.radiobfm.com/archive/player.php?id=8278&date=200807071455&duree=125
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A consulter :

Rapport Guesnerie sur l’Enseignement de l’économie au lycée

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A Lire

Banque de France La Crise de la Dette Souveraine Juin 2012 BIS BRI 82e Rapport annuel 2011 2012