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  • David Mourey
  • Professeur d'Economie et de Sociologie

Depuis 2005, Organisation et Animation :
Conférences Pédagogiques
Débats Publics
Colloques d'Economie, Monnaie, Finance ...
au SENAT, Banque de France, ..., Pontault-Combault
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Depuis 2005 !!!

Les « Rencontres économiques » pour tous, lycéens, étudiants, citoyens !

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Des Initiatives de David MOUREY

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 06:58

L'Expansion

« Bac d'économie 2011: les bonnes réponses des économistes »

 

 est un recueil d’avis sur les sujets de Bac, tombés hier en économie,

proposé par la par Béatrice  Mathieu,

journaliste à L’Expansion

hier  le 21/06/2011.

 

Il y a l’avis de Marc Touati, celui de Jean-Marc Daniel, puis le mien.

Les deux économistes on fait une proposition de plan.

Ce n’était pas ce qui m’a été demandé, donc j’ai présenté différents intérêts de ces sujets.

Je publierai plus tard (demain) mon point de vue complet ici même.

 

Vous lirez les contributions de

Marc Touati,  Jean-Marc Daniel, David Mourey

  ici :

Bac d'économie 2011: les bonnes réponses des économistes

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/bac-d-economie-2011-les-bonnes-reponses-des-economistes_257499.html

 L'Expansion 2

28 avril 2011 4 28 /04 /avril /2011 19:20

France CultureL’enseignement de l’économie au lycée est une fois de plus en débat avec la réforme des programmes en première et en terminale ES.

Je reviendrai sur le contenu de ces débats, en attendant, je vous invite à écouter samedi matin « L’économie en question » sur France Culture.

Cette excellente émission hebdomadaire consacrée à l’économie portera exceptionnellement sur l’enseignement de SES, Sciences économiques et sociales. L’émission est animée par

Dominique ROUSSET et Olivier PASTRE.

 

A écouter ici samedi 30 avril

à partir de 8h :

Lenseignement des sciences économiques et sociales est-il en danger ?

  

Invité(s) :

Erwan Le Nader, professeur de SES, secrétaire général de l'APSES

Philippe Martin, professeur d'économie

Jacques Le Cacheux, professeur des Universités en économie à l'Université de Pau et OFCE

Olivier Pastré, Economiste

 

A écouter aussi :

Etats-Unis : retour de la bonne santé économique ? / Emploi et Immigration

Emission spéciale au Forum Libé de Rennes, avec François Chérèque, secrétaire général de la CFDT

  Economies africaines/Fiscalité en France

France : modération salariale et reprise/International : prises de participation et fusion entre grands groupes

  Salon de l'agriculture / Le G20

 

Depuis la saison dernière, chaque samedi de 8h à 9h, quatre économistes, parmi les plus reconnus, viennent débattre autour de Dominique Rousset des sujets qui ont fait l'actualité économique de la semaine, en France et dans le monde.

Pour éclairer ces sujets par la confrontation de leurs analyses, pour les rapporter le plus souvent possible à la théorie économique, pour anticiper les prochaines évolutions. Dans une période particulièrement importante pour l'économie mondiale, les grands enjeux, qu'il s'agisse de la régulation de la finance internationale, de l'avenir de l'industrie, des questions environnementales, de l'économie de la connaissance ou du marché du travail, sont tous abordés.

Ces tables rondes réunissent ou opposent de façon très régulière Patrick Artus, Nicolas Baverez, Philippe Martin, Olivier Pastré, Dominique Plihon et David Thémard, avec une fois par mois, Eric Le Boucher, directeur de la rédaction d’Enjeux/Les Echos et chroniqueur aux Echos.

 

18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 18:28

A la Une : Un prix Nobel devant des lycéens,

Par

François Jarraud  

Colloque Galerie Dorée 27 01 2011

 

Professeur dans une petite ville de Seine-et-Marne, David Mourey réussit l’exploit d’organiser pour ses élèves des débats où se pressent les meilleurs économistes français comme, le 13 janvier, Philippe Aghion, prix Nobel d'économie, professeur à Harvard.

Comment fait –il ? Mystère !

Mais il explique le pourquoi et le comment de ces événements pédagogiques.

 

La suite ici :

Lisez l’entretien avec D Mourey dans le Café mensuel 

Et ici 

http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/lenseignant/schumaines/ses/Pages/120_Sommaire.aspx

 

NB 1 : François Jarraud est rédacteur en chef du Café pédagogique

Avec un demi-million de connexions par mois et 170 000 abonnés à ses différentes éditions, le site du Café pédagogique fait figure de référence sur Internet dans la communauté enseignante. Spécialiste des technologies éducatives

 

NB 2: Mais une petite précision s'impose.

Philippe AGHION n'est pas encore Prix Nobel

Il fait partie des 3-4 économistes français et des 10-20 économistes dans le monde, cités depuis des années pour l'obtenir. On peut très bien dire : « Un potentiel prix Nobel devant des lycéens »

Le site : Le Café Pédagogique

 http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2011/02/18022011Accueil.aspx

9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 16:40

Le magazine hebdomadaire Challenges

a publié jeudi dernier une partie de ma réaction à l’article

qui portait sur la réforme de l’enseignement de l’économie au lycée, article intitulé

« La vérité sur... le nouveau programme d'économie » au lycée.

 David Mourey ds Challenges 04 11 2010

«  A propos de votre article sur les nouveaux programmes d'économie au lycée (n° 228), il n'est pas normal qu'un enseignement au lycée soit paré de vertus pour une partie à gauche de la classe politique et inversement critiqué par une autre partie de la classe politique. Cela montre bien à quel point cet enseignement est marqué politiquement. Il faut dépolitiser, désidéologiser l'enseignement de l'économie au lycée en proposant un enseignement qui parte des questionnements simples pour ensuite aborder les grands débats de société. Il faut également mieux enseigner ce qu'est l'entreprise et comment elle fonctionne en ne la réduisant pas à une catégorie comptable. Une entreprise est une entité, un acteur qui fait des choix, élabore des stratégies... une entité économique vivante. »

David Mourey, Professeur de SES

 

 

Le site de Challenges : http://www.challenges.fr/index.php 
 
Articles précédents
 
12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 09:43

J’ai participé, en tant qu’intervenant, à un colloque international sur l’enseignement de l’économie. Celui-ci s’est déroulé à Santiago de Compostela en Espagne, les 8, 9 et 10 septembre 2010.

Il était vraiment très intéressant de sortir du débat franco-français, et de confronter les points de vue avec des professeurs de différents pays.

David Mourey Espagne 08 sept 2010

Il est intellectuellement très enrichissant de s’éloigner des débats politisés en France, sur ce sujet, pour discuter d’un enseignement qui doit rester équilibré, voire neutre.

Mettre un terme à un enseignement idéologiquement orienté est impératif et possible grâce aux nouveaux programmes. C’est un des messages que je souhaite faire passer et défendre. Mais des professeurs, certes organisés dans le cadre d’une association (Apses), défendent une version politisée d’un enseignement qui doit être dispensé à des élèves de lycée. (Quelques membres de l’apses, dont je suis, rejettent néanmoins cette approche).

Ceci est inadmissible mais explique pourquoi notre enseignement est si souvent stigmatisé.

Je reviendrai plus tard sur le contenu de mon intervention et vous pouvez déjà lire cet article

« Les bases de l’économie enfin enseignées au lycée » publié dans le quotidien La Tribune, jeudi 9 septembre. 

 

Le mythe destructeur de l'Unité des sciences sociales

 

Pour illustrer un avis partagé au-delà de nos frontières, qui ne faisait aucun doute à mes yeux et qui s’est confirmé au fur et à mesure des échanges, je vous renvoie à cette remarque de Roger GUESNERIE, professeur au Collège de France et Président de la commission qui a produit le Rapport d’Audit sur les programmes de sciences économiques et sociales :

« L’intitulé de l’enseignement est « Sciences économiques et sociales » et les enseignants y tiennent beaucoup. Pour un certain nombre d’entre eux, il y a derrière le sigle une science sociale unifiée. Ce n’est pas tout à fait l’avis transmis par la commission. L’idée d’une science sociale unifiée nous vient de loin, au moins d’Auguste Comte et de son projet de « physique sociale ». En ce qui me concerne, au cours des trente ans que j’ai passés à l’École des hautes études en sciences sociales comme enseignant, j’ai connu des sciences qui dialoguent, mais je n’ai vraiment rien vu qui ressemble à une science sociale (ré)unifiée, ni en France, ni dans le monde. Nous avons essayé de faire passer ce message et un certain nombre de personnes l’ont bien compris, d’autres moins bien.

 

Voilà le cœur du problème posé par la version des sciences économiques et sociales malheureusement défendue officiellement par l'Apses.

Présentation David MOUREY Santiago 08 09 2010

Le site du colloque

Consejo General de Colegios de Economistas de España

 

Congreso Internacional de economistas de la educación. Santiago de Compostela, 8,9 1 10 de Septiembre de 2010.

Más información aquí (Destinado a profesores de Educación Secundaria, Formación Profesional y Universidad, de las materias de Economía y Economía de la Empresa)

http://www.economistas.org/economistas.asp?fam=5&qsa=16&qsb=727

 

Le site de l’Organisation internationale des économistes de l’éducation

www.economistas.org

 

12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 08:17

En lien avec une intervention d’un heure dans le cadre d’un colloque international

sur l’enseignement de l’économie qui s’est tenu les 8, 9 et 10 septembre à

Santiago de Compostela en Espagne (voir billet à venir),

j’ai publié dans le quotidien La Tribune, jeudi 9 septembre, page 12,

un article intitulé

« Les bases de l’économie en fin enseignées au lycée »

La Tribune

Je remercie La Tribune pour cette publication et pour l’autorisation de reproduire

cet article en intégralité sur mon blog.

 

Cette rentrée scolaire 2010, rythmée par la réforme du lycée, s’accompagne de la mise en place des nouveaux programmes d’économie en classe de seconde. Désormais, 100 % des élèves de seconde vont pouvoir suivre un enseignement d’économie, mais avec un horaire insuffisant (1h30 hebdomadaires) car il y a deux enseignements concurrents, Sciences économiques et sociales et Principes fondamentaux de l’économie et de la gestion, au lieu d’un seul avec 3 heures hebdomadaires.

Bien qu’une minorité des professeurs de SES représentés par l’Apses rejette ces programmes, ils constituent une nette amélioration de ce qui est proposé aux élèves. Et ce, pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, la distinction entre enseignements d’économie et de sociologie est affirmée et assumée et la difficulté des questions qui structurent ces programmes devient plus progressive.

Ensuite, la prétention à vouloir enseigner un « savoir social total » sur les grands problèmes économiques et sociaux et la volonté de partir de questions complexes pour ensuite expliquer ce qui est simple, sont remplacées par un enseignement qui fait le choix d’aller du simple vers le complexe.

L’objectif est désormais de faire acquérir les bases du raisonnement économique et sociologique avant de faire réfléchir les élèves sur les grandes questions de notre temps. Cela permettra d’éviter les confusions, le relativisme et l’idéologie qui n’est jamais loin quand on fait les choses à l’envers.

Le nouveau programme permet de se tenir à distance des défauts originels de cette discipline qui devrait enfin devenir une discipline d’excellence.

Concrètement, dans le programme de première rédigé sous la direction de Jacques Le CACHEUX (OFCE), on va commencer par en enseigner les fondements microéconomiques du raisonnement. C’est seulement en terminale que les questions macroéconomiques et sociétales seront développées, sur des bases plus solides.

Les approches microéconomiques et macroéconomiques sont complémentaires. Clairement, les principales notions de microéconomie sont aux fondements des raisonnements économiques. Les manuels de référence de Joseph Stiglitz, Gregory Mankiw et, en France, d’Etienne Wasmer, livrent les  concepts fondamentaux suivants : choix, décision, arbitrage, coût d’opportunité, rationalité et raisonnement à la marge, incitations, imperfection de l’information, risque, échange, répartition, marché, défaillances des marchés et interventions de l’Etat.

On peut alors montrer clairement et simplement quels sont les apports majeurs de la microéconomie à la compréhension de l’économie. On peut proposer des cours et poser des questions qui font sens pour les élèves et qui permettront graduellement de les éclairer sur les grandes débats et controverses de société en évitant davantage les biais idéologiques.  

En France, Etienne WASMER, professeur à Siences-Po Paris, propose un cours et un manuel de microéconomie en première année, « Principes de microéconomie : méthodes empiriques et théories modernes ». L’attrait des étudiants pour ce cours est une illustration de ce que nous devrions intégrer au lycée après l’avoir adapté.

Enfin, compte tenu de la place prépondérante occupée par les entreprises dans nos économies, les nouveaux  programmes vont améliorer la compréhension de leur fonctionnement en introduisant quelques notions fondamentales de comptabilité et de gestion comme le bilan, le compte de résultat. 

Ainsi, l’entreprise sera présentée comme acteur qui prend des décisions, procède à des arbitrages, élabore des stratégies, agit en situation d’asymétrie d’information, prend des risques (et non comme un simple agent de la comptabilité nationale).

Quant à la notion de bilan, elle peut être très utile pour comprendre certaines évolutions macroéconomiques comme les politiques monétaires présentées à partir du bilan des banques centrales. La monétisation de la dette publique, l’intervention sur le marché de dette publique, est sera également visible sur le bilan des banques centrales.

         Comment comprendre, dans ces conditions, le rejet en bloc de ces programmes et les appels à la désobéissance pédagogique (c'est-à-dire au nom respect des programmes) ? Les fonctionnaires sont au service des élèves qui seront interrogés sur les programmes officiels. 

 

Par David Mourey, professeur de sciences économiques et sociales au lycée de Roissy-en-Brie.

http://www.davidmourey.com/

Le site de La Tribune : http://www.latribune.fr/accueil/a-la-une.html

L’article ici :

http://www.latribune.fr/espace-perso/identification.html?idarticle=547166

 

24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 17:15


J'ai publié ce jour une contribution dans le quotidien national d'économie La Tribune
« L'économie à l'école : une arme d'éducation massive », 24 mars 2010

 
L'économie à l'école : une arme d'éducation massive

Par David Mourey, professeur de sciences économiques et sociales au lycée de Roissy-en-Brie.

La généralisation de l'enseignement de l'économie à tous les élèves de seconde au lycée est une demande sociale forte, tant c'est une arme d'éducation massive à un exercice éclairé de la citoyenneté dans une démocratie. Les élèves devront choisir entre économie et sociologie ou économie et gestion. Nous avons un besoin accru de compréhension des mécanismes économiques, monétaires, financiers et sociaux afin de prendre des décisions qui engagent notre avenir, celui de la collectivité et des générations futures. ...

La tribune est un partenaire régulier des colloques que j'organise depuis des années et
le Directeur des Rédactions Erik IZRAELEWICZ
est intervneu plusieurs fois en tant que discutant ou modérateur.


David Mourey 16 02 2010

Ici en introduction du colloque du 16 février 2010 dans le Grand Auditorium de Crédit Agricole SA.

A consulter sur ce thème :

 

La polémique sur l’enseignement de l’économie au lycée est de retour !

A la télévision

Le bac ES en question : « Hebdo du Médiateur », direct sur France 2

A la radio

Enseignement de l'économie au lycée : Les Grands Débats de BFM

RFI Débat entre Thibault Lanxade et David Mourey

A quoi sert la presse économique? Sur France Inter

Sur le WEB


Sur le Blog d’Econoclaste, « David Mourey mérite d'être lu et médité »


« Comment la crise s’est invitée au lycée: paroles de profs » sur Médiapart


Utilité des Sciences Economiques et Sociales et des Professeurs de SES


Les Sciences Economiques et Sociales : Une Arme d'Education Massive


Réforme du lycée, Réforme SES et Forum du MEN


Rapport Guesnerie et Avenir des SES


Enseignement de l’économie au lycée : le paradoxe de l’entreprise


Michel Pébereau plaint les profs d'économie des lycées


Petite Chronique de Patrick Fauconnier sur le colloque « l’enseignement de l’économie en question ».


L'enseignement de l'économie au lycée en question, suite...


Commentaire sur le Blog d’Econoclaste : A propos de kezeco.fr

 

30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 14:35

Vous le savez peut-être, la réforme de l’organisation du lycée se traduit par une réforme de l’enseignement de l’économie aux lycéens.

Les professeurs de sciences économiques et sociales et les professeurs d’économie gestion sont directement concernés.

 

Le quotidien « Le Monde » publie aujourd’hui, samedi 30 janvier 2010, un article de Marc DUPUIS dans lequel je suis interrogé.

 

Je publierai par ailleurs et plus longuement mon opinion sur ce débat.

Ce qui est certain, c’est que je ne peux me reconnaitre dans des positions aussi radicales qui consistent à toujours rejeter en bloc le moindre changement qui ne va pas dans le sens souhaité par ceux qui se sentent concernés.

 

Il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau de son bain !

 

« Les critiques s'intensifient contre le nouveau programme d'enseignement
de l'économie pour la classe de seconde »

LE MONDE | 29.01.10

 

Ni la mise en ligne, sur le site du ministère de l'éducation (www.eduscol.education.fr), du projet de nouveau programme de sciences économiques et sociales (SES) pour les classes de 2de, ni le fait que le ministère ait rappelé que la consultation était ouverte jusqu'au 12 mars, n'apaisent les associations de professeurs de SES et d'économie-gestion.

L'association des professeurs de sciences économiques et sociales (Apses) continuait, jeudi 28 janvier, de menacer de désobéir et de boycotter le projet de programme à la rentrée 2010 s'il n'était suffisamment amendé d'ici-là.

(…)

Tous les enseignants ne partagent pas ces critiques. Professeur de SES au lycée Charles-le-Chauve à Roissy-en-Brie (Seine-et-Marne), David Mourey, qui organise souvent pour ses élèves des débats avec les meilleurs économistes français, estime que "ces nouveaux programmes sont complémentaires et très didactiques. Ils peuvent donner lieu à des exercices pédagogiques clairs pour répondre à des questions qui font sens pour des élèves".

(…)

 

L’article est à lire en intégralité ici :

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/01/29/les-critiques-s-intensifient-contre-le-nouveau-programme-d-enseignement-de-l-economie-pour-la-classe-de-seconde_1298517_3224.html

 

A consulter également :

 

A la télévision

 

Le bac ES en question : « Hebdo du Médiateur », direct sur France 2

 

A la radio

 

Enseignement de l'économie au lycée : Les Grands Débats de BFM

 

RFI Débat entre Thibault Lanxade et David Mourey

A quoi sert la presse économique? Sur France Inter


Sur le WEB

 
Sur le Blog d’Econoclaste, « David Mourey mérite d'être lu et médité »

 
« Comment la crise s’est invitée au lycée: paroles de profs » sur Médiapart

 
Utilité des Sciences Economiques et Sociales et des Professeurs de SES

 
Les Sciences Economiques et Sociales : Une Arme d'Education Massive

 
Réforme du lycée, Réforme SES et Forum du MEN


Rapport Guesnerie et Avenir des SES

 
Enseignement de l’économie au lycée : le paradoxe de l’entreprise

 
Michel Pébereau plaint les profs d'économie des lycées

 
Petite Chronique de Patrick Fauconnier sur le colloque « l’enseignement de l’économie en question ».

 


L'enseignement de l'économie au lycée en question, suite...

 
Commentaire sur le Blog d’Econoclaste : A propos de kezeco.fr

7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 18:48


Vous lirez ci-dessous un commentaire que j'ai posté sur l'article « A propos de kezeco.fr » 
publié par Alexandre DELAIGUE sur le Blog d'éconoclaste

 

 

Bonjour, vous avez tout à fait raison de répondre à la demande d'Etienne WASMER.

Je trouve qu'il est très facile de critiquer le Codice sur la qualité de ce que propose Kezeco et du simple fait qu'il serait un instrument de diffusion d'une culture économique idéologiquement orientée. Ce n'est aucunement constructif.


En économie, en sciences économiques et sociales aussi, il est très facile de tomber dans un discours idéologiquement orienté. J'avais écrit un texte dont vous aviez repris un passage qui exprimait clairement cela. Le nier est le meilleur moyen de tomber dans ce piège.


Texte sur le Blog d'Econoclaste sous le titre suivant (choisi par les auteurs)

« David Mourey mérite d'être lu et médité »

http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/03/24/1236-les-ses-encore-et-toujours


L'enseignement de sciences économiques et sociales que je dispense avec passion depuis des années peut être tout autant critiqué sous cet angle. Je ne comprendrai jamais comment on peut refuser de l'admettre.

Seule la reconnaissance des faiblesses permet de progresser.


J'ajoute, qu'à ma connaissance, le Codice est destiné à produire des discours très simples qui ne s'adressent pas nécessairement à des élèves qui ont déjà un bagage économique car ils ont suivi un cours de SES ou d'EcoGestion.
Plus on fait simple, plus les chances de dire des choses imprécises sont grandes.Cela ne veut pas dire que je ne regrette pas les quelques erreurs relevées à juste titre par mes collègues de SES, ils ont eu raison de la faire.


Cela étant, je crois que le dialogue entre les différents milieux - celui des enseignants universitaires, celui des enseignants de lycée, et les instances comme le Codice, ou encore ce que propose l'Institut de l'Entreprise à travers le site Melchior -, ..., - est préférable au rejet absolu à partir d'un a priori.

Durkheim mettait en garde contre les prénotions, les préjugés
. En tant que professeur de SES, je ne peux donc qu'appliquer ce que j'enseigne à mes élèves.


Je crois profondément aux vertus du dialogue, bien plus qu'à celles du conflit et aux querelles de chapelles.


Au fond, nous souhaitons tous la même chose : une diffusion plus étendue et plus rigoureuse de la culture économique (et sociale). Chacun vient ensuite avec sa formation, son cadre d'exercice professionnel, le public visé, ..., et forcément cela crée des tensions et des divergences sur les contenus et les méthodes pédagogiques.


C'est, me semble-t-il, de cette diversité et de la confrontation des approches entre enseignants et acteurs de l'économie que naitra une probable diffusion auprès d'un public élargi (avec une grande hétérogénéité des dotations initiales) d'une culture économique (et sociale)  plus riche, plus pertinente, plus cohérente.


Faisons donc tomber tous « les murs de Berlin intellectuels »
qui empêchent l'avènement durable de la
démocratie de la libre discussion,
chère à Amartya SEN.


Voilà, pour un avis rapide que j'essaierai d'approfondir ailleurs bientôt.

 


 A consulter :


David Mourey mérite d'être lu et médité

http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/03/24/1236-les-ses-encore-et-toujours

 

« Comment la crise s'est invitée au lycée: paroles de profs » sur Médiapart

 

Utilité des Sciences Economiques et Sociales et des Professeurs de SES

 

Les Sciences Economiques et Sociales : Une Arme d'Education Massive

 

Enseignement de l'économie au lycée : le paradoxe de l'entreprise

 

L'enseignement de l'économie au lycée en question, suite...

 

Rapport Guesnerie sur l'Enseignement de l'économie au lycée

 

KEZECO

http://www.kezeco.fr/

 

MELCHIOR

http://www.melchior.fr/

 

7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 18:40

Vous lirez ci-dessous, l'extrait d'un article que j'avais publié sur un autre blog et que les auteurs du Blog d'Econoclaste : avaient décidé de publier sous le titre « David Mourey mérite d'être lu et médité »

 

http://econoclaste.org.free.fr/dotclear/index.php/?2008/03/24/1236-les-ses-encore-et-toujours


Les SES, encore et toujours
Alexandre Delaigue | lundi 24 mars 2008 |


Selon David Mourey:

" Il ne faut pas se tromper de diagnostic sur la situation présente. C'est bien l'image idéologique véhiculée qui dérange. Qu'on le veuille ou non, c'est largement ainsi qu'il est perçu. On peut l'ignorer, on peut dire aux journalistes que c'est une attaque idéologique du ministère, qu'on souhaite nous faire enseigner l'entreprise ou l'économie capitaliste de marché comme on enseigne une religion, que le ministre est de mauvaise foi, qu'on nous en veut toujours plus à nous ... Cela n'est ni très sérieux, ni vraiment constructif.


Il faudrait reconnaître que le traitement du contenu de nos programmes peut facilement se traduire par un cours idéologiquement orienté, donnant une image erronée de l'entreprise et de l'économie capitaliste de marché. Cet enseignement contient un puissant potentiel idéologique car les sujets économiques et sociaux qui le composent sont au cœur des débats politiques. Il est donc très facile qu'un biais idéologique colore un cours de SES. C'est un des reproches les plus fréquents.


Il me parait surprenant de l'ignorer. Je n'ai jamais dit que mes collègues sont des idéologues pendant leur cours. En revanche, je défends l'idée que les contenus que nous enseignons, peuvent être aisément porteurs d'idéologies en raison de la nature des sujets abordés. En avoir conscience, est le meilleur moyen de l'éviter.


(...)


Compte tenu de la place prépondérante occupée par les entreprises - de toutes les tailles, des FMN aux TPE en passant par les gazelles - dans nos économies, nous devons discuter et repenser leur présentation dans le cadre de nos programmes. Nous devons réfléchir aux moyens de concilier dans nos enseignements, des exposés sur les « pratiques réelles » des entreprises et des enseignements d'analyse économique de l'entreprise afin de combler cette impression de déconnexion entre le discours sur l'entreprise et ses pratiques concrètes.


De mon point de vue, il existe un important décalage entre « ce que nous exposons dans nos cours sur l'entreprise et ce qu'elle est ». La place qui lui est consacrée est donc insuffisante et inadéquate. Ce décalage est logiquement du, entre autres, à la dimension macroéconomique de notre enseignement. C'est un constat évident.


La place de l'entreprise dans nos programmes et la manière d'en parler est un sujet central de discussion sur la discipline et son avenir. L'Apses esquive ce débat pour des raisons plus ou moins idéologiques et pour des raisons historiques.


Sortir du cadre fixé par un Projet Fondateur, vieux de 40 ans !


C'est sur la base d'un projet mis en œuvre à la fin des années 60 que la défense des SES par l'Apses se construit. Mais le monde a changé, l'économie et la société ne sont plus ceux de la période d'origine. Ce qui fonde le projet SES originel, l'unité des sciences sociales, est inséparable selon les défenseurs du projet fondateur de la pédagogie des SES fondée sur l'induction. Il n'y aurait aucune alternative ???


Pourtant, de nombreux universitaires et dirigeants d'entreprises (petites ou grandes), contestent ces points de vue. Le seul moyen, le seul cadre pour croiser les savoirs économiques, sociologiques..., ne peut être exclusivement celui des SES, tel qu'il a été défini à la fin des années 60.


Un grand nombre d'économistes, de sociologues et de dirigeants d'entreprises n'hésitent pas à croiser les approches. Pourtant, ils ne font pas des SES.

Le cadre des SES n'épuise pas les possibilités de croiser les regards! "

A consulter :

 

Commentaire sur le Blog d'Econoclaste : A propos de kezeco.fr

 

« Comment la crise s'est invitée au lycée: paroles de profs » sur Médiapart

 

Utilité des Sciences Economiques et Sociales et des Professeurs de SES

 

Les Sciences Economiques et Sociales : Une Arme d'Education Massive

 

Enseignement de l'économie au lycée : le paradoxe de l'entreprise

 

L'enseignement de l'économie au lycée en question, suite...

 

Rapport Guesnerie sur l'Enseignement de l'économie au lycée

 

A Lire

Banque de France La Crise de la Dette Souveraine Juin 2012 BIS BRI 82e Rapport annuel 2011 2012